‹ Dictionnaire des altérations et falsifications des substances alimentaires médicamenteuses et commerciales avec líndication des moyens de les reconnaitreChapitre 392 sur 470 · SEMEN-CONTRA · texte numérisé non relu

SEMEN-CONTRA

vieilles, afin d’atléniier Tâcreté ou la rancidité de ces dernières ; ils les blanchissent par divers moyens peu propres à les rendre meilleures.

Quels que soient, du reste, les procédés que l’on puisse employer pour masquer les altérations que nous venons de signaler, on doit toujours rejeter ces semences du moment qu’elles ne sont pas parfaitement fraîches, qu’elles ont un goût rance, ou que l’on trouve des caries et de petits trous dont la présence décèle l’invasion des insectes.

Depuis assez longtemps, on emploie comme anthelminthique puissant les semences de potiron et de pépons. Elles ont été analysées il y a quelque temps par M. L. Rousseau, qui en a extrait les matières suivantes ; huile grasse, 39,2 p. 100; résine âcre et amère, caséine, émulsine, gomme, suci'e cristallisable, acide organique indéterminé ; produits minéraux comprenant de la /jouasse, de la chaux, de la magnésie, de Valurnine, du fer, du manganèse à l’état de carbonates, phosphates, sulfates, chlorures ei iodures (l).

SEMEN-CONTRA. — Le semen-contra, nommé aussi sementine, semence sainte, barbotine, semencine, graine de zédoaire, est constitué par les fleurs non épanouies, et non par les semences, comme on l a cru longtemps, de plusieurs espèces à'armoise {Artemisia, Synanthérées), qui croissent au Thibet, en Perse, en Russie et en Judée.

Tel que l’offre le commerce, le semen-contra se compose d’un tiers de petits grains gros comme le quart d’un grain d’avoine, allongés, striés, obtus aux deux extrémités, d’un jaune verdâtre; d’un tiers de petites sommités, de la couleur des grains ; enfin, d’un tiers de corps étrangers formés de pédoncules et de débris végétaux divers. L’odeur du semen-contra est aromatique, trèsforte et comme anisée ; sa saveur est âcre et amère.

Rspèces. — On connaît trois espèces de semen-contra : celui A’Alep ou du Itérant, celui de Russie, et celui A' Afrique ou de Rarbarie.

Le premier donne la meilleure qualité et la plus pure; il est vert brunâtre, quelquefois jaune verdâtre , glabre , en petits grains lisses un peu allongés ;

’une odeur forte et aromatique assez analogue à celle de la zédoaire; d’une saveur amère, désagréable. On l’attribue aujourd’hui h V Artemisia cina.

Le semen-contra de Russie est d’une qualité inférieure ; il est en capitules bruns, couverts de poils blanchâtres peu épais, ou en capitules couverts d’une pubescence épaisse et blanche.

Enfin, le semen-contra de Barbarie, qui est produit par l’.4/'/. glomerata, est composé de pédoncules hachés et de fleurs, sous la forme de petits boutons globuleux recouverts d’un duvet blanchâtre.

Composition. — D’après l’analyse de Trommsdorff, le semen-contra renferme : huile volatile, résine dure, extrait amer, ligneux, cire, gomme, matière colorante, sels de chaux et de potasse. On y a trouvé, depuis, un principe cristallisé, qui a' reçu le nom de sanlonine (voyez ce mot), et auquel M. Calloui a reconnu des propriétés vermifuges.

lisoges. — Le semen-contra s’emploie, comme vermifuge, en poudre, en infusé, en sirop, biscuits, dragées; il entre dans la composition de Vopiat de Salomon.

Faisiflcatioiis. — On mélange quelquefois au semen-contra les semences et les fleurs d’une armoise de nos pays, V Artemisia abrotanum, et les semences de

(1) L. Rousseau. Étude des Semences de potir ons et de pépons. Thèse. École de pharmacie, 1874.

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Vaurone, ainsi que celle de la ianaüie [Tanacetum vulgare). Mais les premières se font reconnaître à leur odeur qui rappelle celle de l’absinthe, à leur couleur jaune clair, et à leur saveur amère et persistante. Elles ne contiennent que trèspeu de pédoncules brisés. Quant à la semence de Vaurone, elle est extrêmement amère, fortement aromatique, d’une saveur agréable, d’une couleur jaune clair, lisse. La semence de la tanaisie est allongée, légèrement courbe, sillonnée et couronnée par un rebord membraneux. Elle ne possède que peu d’odeur et de saveur aromatiques.

M. Batka, droguiste à Prague, a découvert qu’on vendait quelquefois, sous le nom de semencme, un mélange de graines d’ornbelli fèves. Ces semences, qu’il a reconnues pour appartenir, l’une à un pimpinella, l’autre à un aneihum, imitent assez bien, à première vue, le semen-contra; mais, pour peu qu’on les examine avec attention, on reconnaît qu’elles ont tous les caractères des semences d’ombellifères.

Comme le semen-contra perd une grande partie de sa couleur verte, et acquiert une teinte rougeâtre en vieillissant, les droguistes sont dans l’usage de le teindre avec un mélange de curcuma et A' indigo.

Quelques personnes ont indiqué la falsilication du semen-contra par la coralline pulvérisée., et ont avancé qu’on lui communiquait une belle couleur verte en le mouillant avec l’alcool.

SÉNÉ. — Sous ce nom on comprend les feuilles et les fruits, Axis follicules, de divers végétaux appartenant à la famille des Légumineuses et au genre Cassia, et connus sous les noms de Cassia obovala, Cassia lenitiva, donnant deux variétés, le Cassia ovata ou æthiopica et le Cassia acuti folia; enfin, le Cassia angustifoliu dont les C. lanceolata et elongala ne sont que des variétés. Ces plantes croissent principalement aux Indes orientales, dans la Syrie, l’Arabie, l’Égypte, l’Abyssinie, les contrées septentrionales de l’Afrique; en Espagne, en Italie et dans quelques îles de l’Amérique.

Variétés. — Le Cassia obovala est l’espèce connue sous les noms de séné du Saïd, séné des pauvres, séné de Barbarie, séné d'Alep, séné d'Jlalie, séné d' Espagne, séné de la Thébaïde, séné de Tripoli, séné du Sénégal. Elle a reçu le nom de Cassia obovala, à cause de la forme obtuse et ovale renversée de ses feuilles, contrastant avec la forme lancéolée, aiguë, de celles du Cassia aculifolia. Outre ce caractère bien tranché, les feuilles du Cassia obovala sont longues d’environ 0"',027, larges de 0'",010 à 0“,0i6, glabres, d’une couleur vert jaunâtre, et terminées par une petite pointe courte au sommet. Quelquefois la base du pétiole est munie de deux stipules subulées, persistantes et entières. La saveur de ces feuilles est amère et nauséeuse, leur odeur est forte et suigeneris. Les follicules de cette espèce sont plats, minces, longs de 0”,027 à 0'",034, larges de 0"’,0'M à 0,ni3, arqués en rein, ayant une sorte d’aile sur le dos. Au milieu et au-dessus de leur surface, on remarque une ligne noirâtre, visible des deux côtés, qui correspond aux semences : sur chacune de celles-ci, il y a une fissure transversale. Les semences sont noires, en cœur allongé, avec une pointe sur laquelle on voit une saillie en couture et une dépression qui la coupe en croix (I).

Le Cassia leniliva de Bischoff ou C. aculifolia, qui porte également les noms

(1) C'est à tort qu’on donne le nom de Follicules aux fruits des diverses variétés de séné : ce sont de véritables gousses ou légumes.

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(le feuilles orientales, séné d’Alexandrie, séné de Bucharie, séné de la ferme, séné de Nubie, offre des feuilles entières, ovales, lancéolées, aiguës, inéquilalères comme toutes les autres feuilles de séné, pubescentes en dessus, un peu glabres en dessous, à nervures alternes, d'une couleur vert jaunâtre. Les follicules sont de la longueur de ceux du Cassia obovata, mais non recourbés en rein, minces, ovales et larges ; les semences sont blanchâtres et sans fissure sur la ligne médiane, qui indique la position qu’elles occupent. Le mélange de o parties de feuilles de cette espèce avec 3 parties de celles du C . obovata et 2 parties des feuilles d'une Apocynée, le Cynanchum arguel, constitue la variété commerciale nommée sénépalte ou de laPalthe.

Le Cassia ovata ou æthiopica, qui fournit le séné dit de Tripoli, n’est qu’une variété du C.lenitiva. 11 se compose de petites feuilles exactement ovales, aiguës au sommet, légèrement pubescentes en dessous, du moins au voisinage de la côte moyenne ; elles sont fragiles, d’un vert pâle, et le plus souvent brisées. Les follicules sont minces, d’un jaune pâle, ovales, d’un tiers plus petits que ceux du Cassia obovata, et non arqués comme eux; ils contiennent quelques semences cordiformes, blanchâtres, qui ne laissent qu’une trace peu marquée sur le milieu des gousses et sans fissure au-dessus.

Le Cassia angustifoUa {C. lanceolata ou medicinalis), qui fournit les sénés connus sous, les dénominations de séné de la Mecque, séné Moka ou de la Pique, ainsi que les sénés de l’Inde, avec la variété dite séné de Tinnevelly, a des folioles allongées, linéaires, lancéolées, et dont quelques-unes ont jusqu’à 0“,030 de longueur sur 0“,007 à 0,011 de largeur; elles ont une odeur forte et nauséabonde; elles sont d’un vert jaunâtre, terne, un peu glauque, fragiles, minces; leur saveur est herbacée, fade et un peu amère ; elles colorent la salive en vert jaunâtre. Les follicules sont minces, glabres, luisants, un peu arqués, vert-olive sur les bords, noirâtres au centre, au-dessus duquel s’élèvent des impressions qui indiquent remplacement des semences : celles-ci, au nombre de cinq à sept au milieu du fruit, sont chagrinées et comme réticulées ; les nervures sont anastomosées, plus épaisses vers les sutures que vers le milieu; la surface est piquetée de points blanchâtres ; le sommet est arrondi. La longueur de ces follicules est de 0“’,040 à 0"’,0o4, et leur largeur de 0“,016 à 0“,020. Ils ont une odeur un peu plus faible que celle des folioles, une saveur nauséeuse fort désagréable, déterminant dans la bouche une sensation de chaleur sans amertume. Ils colorent fortement la salive en jaune brun.

En résumé, on connaît dans le commerce un certain nombre de sortes de séné, feuilles et fruits, qui sont :

1® Le séné de la Palthe et ses follicules : c’est le plus estimé; 2® le séné de Tripoli ei ses follicules ; 3® le séné d’Alep ou de Srjrie, feuilles et fruits ; 4® le séné de Tinnevelly, qui n’est que le séné Moka cultivé aux Indes. Il nous arrive aujourd’hui en grande abondance et tend à se substituer au séné palte (1).

Composition. — D'après l’ancienne analyse de Lassaigne et de Feneulle, les feuilles du séné seraient composées de : cathartine (matière purgative du séné), chlorophylle, huile volatile peu abondante, matière colorante jaune, matière muqueuse, albumine, acide malique, quelques sels .

(1) Aux États-Unis on fait usage du Cnssia nmrijlandica ; à la Jamaïque, on emploie les C. occidentalis et emurgmata: au Brésil, le C. cattiartica, etc.

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Depuis, d’autres chimistes ont étudié le séné. Malgré leurs efforts, la composition exacte de ce produit n’est pas encore suffisamment établie. MM. Kubhf et Dragendorff y ont trouvé un glucoside qu’ils ont nommé acide cathartique, de Vacide chrysophanique et de 1a cathartomannite (1). M. Batka en a retiré de la sennacrine, de Vacide chrysophanique, de l’acide sennétannique et de la sennai'éline, etc.

Dans ces derniers temps, MM. Bourgoin et Bouchut ont démontré que la cathartine était un principe complexe partageant ses propriétés purgatives avec l’acide cathartique de MM. Kubly et Dragendorff.

Les follicules contiennent moins de matière purgative et beaucoup plus de mucilage.

Usagées. — Le séné est un médicament qui paraît avoir été introduit par les Arabes dans la matière médicale. C'est un jmrgatif très-énergique et trèsemployé ; mais il a une saveur amère et désagréable, et il donne souvent des coliques. La décoction lui faisant perdre de ses propriétés, c’est sous forme d’infusé qu’on l’administre, soit en potions, soit en lavements. On l’associe souvent à des purgatifs minoratifs. On en prépare une poudre, un extrait, une teinture.

Faisiflcations (2). — Dans le commerce, on est dans l’usage de débiter, sous le nom de séné de la Palthe, un produit résultant du mélange des folioles des Cassia acutifolia et obovata et des feuilles du Cynanchum arguel, ou Solenostemma arguel, dans les proportions de 5 du premier, 3 du second et 2 du dernier. Le mélange se présente à l’œil sous l’aspect de folioles plus ou moins brisées, d’un vert jaunâtre. La présence des feuilles de l’arguel dans le séné est une falsification qui a malheureusement presque passé en habitude. Du reste, il serait facile d’enlever les feuilles d’arguel, car elles sont très-différentes de celles du séné. Elles sont opposées, fermes, simples, sessiles, un peu glauques, lancéolées, entières, légères, vivement chagrinées sur les deux surfaces, surtout inférieurement où elles sont pubescentes, avec une ligne médiane prononcée, mais sans ■nervures transversales bien apparentes, comme dans tous les sénés. Ces feuilles ont une saveur amère plus marquée que celles du séné, avec un arrière-goût sucré; leur odeur est nauséeuse. Elles sont plus purgatives que celles du séné, et c’est à leur présence dans ce médicament qu’il faut nécessairement attribuer les coliques et les autres accidents auxquels il donne souvent lieu.

On a mêlé aussi quelquefois au séné les feuilles du redoul [Coriaria myrtifolia) (3), arbrisseau qui croît en Provence et en Languedoc, dont les feuilles sont fort astringentes, vénéneuses, et qui, prises intérieurement, déterminent souvent les accidents les plus funestes. Les feuilles du redoul sont ovales, lancéolées, glabres, très-entières, larges de 0“,007 à 0“,027, longues de 0“,020 à 0“,0o4 : elles offrent, outre la nervure du milieu, deux autres nervures trèssaillantes qui partent, comme la première, du pétiole, s’écartent et se courbent vers le bord de la feuille et se prolongent jusqu’à la pointe. Dans les plus grandes

(1) Voir : Lécuyer, Reclierches sur les Sénés. Thèse, École de pharmacie, 1869.

(2) La douane des États-Unis a confisqué, en une seule année, 2,00ü livres de feuilles de séné, altérées ou sophistiquées.

(3) C’est la falsification du séné à la fois la plus ordinaire et la plus dangereuse. En 1847, M. Meurin, de Lille, reçut, sous le nom de séné de la Palthe, du séné contenant au moins 75 p. 100 de redoul!

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feuilles, on observe quelques autres nervures transversales qui joignent ces trois premières; mais dans les plus petites, qui peuvent seules être confondues avec le séné, on n’aperçoit que les trois nervures principales, et ce caractère suffit pour les distinguer. D’ailleurs, ces feuilles sont plus épaisses que celles du séné, un peu chagrinées à la surface, non blanchâtres comme l’arguel, douées d’une saveur astringente non mucilagineuse, et d’une odeur assez marquée et un peu nauséeuse.

Le séné renferme aussi très-souvent, sous le nom de grabeaux, les débris de feuilles de substances végétales diverses, dont il serait difficile de déterminer la nature et le caractère, et que l’on devrait rejeter, comme ne pouvant donner que les résultats les plus déplorables.

Nous annexons ci-contre le tableau comparatif des réactions obtenues par l’addition de certains réactifs chimiques aux infusions de séné, de redoul, d’arguel et de grabeaux, faites avec I p. de feuilles concassées et 10 p. d’eau distillée bouillante.

11 résulte des faits consignés dans ce tableau, qu’on aura affaire à un séné falsifié, toutes les fois que 1 p. du produit suspect traitée par 10 p. d’eau distillée bouillante donnera un infusé peu coloré, amer ou astringent, et fournissant : un résidu sec, vert, non mucilagineux ; un précipité blanc par la gélatine, Témétique; un précipité bleu, vert ou gris, par le sulfate de fer, par le deutochlorure de mercure; un précipité noirâtre instantané, par le chlorure d’or; un précipité jaunâtre passant au noir, par le nitrate d’argent.

Outre les falsifications que nous venons de faire connaître, il arrive parfois que l’on mêle au séné, suivant Nec/oux, les feuilles du baguenaudier [Colutea arborescens, Légumineuses). Les feuilles du baguenaudier sont exactement ovales, douces au toucher, non rétrécies â la base, obtuses, un peu échancrées au sommet, sans pointe. Ces feuilles sont plus vertes, plus minces que celles du séné ; leur saveur est amère et fort désagréable.

Le séné est aussi falsifié par les feuilles de \ airelle ponctuée {Vaccinium vitis idæa). Les feuilles de l’airelle ponctuée ressemblent un peu â celles du buis ;' elles sont ovales, épaisses, entières, obtuses, lisses et d’un vert foncé en dessus, pâles et ponctuées de petits points noirâtres en dessous ; elles ont leur bord un peu replié postérieurement, ce qui cache quelques dentelures peu marquées dont elles sont munies.

Il paraît également que l’on a quelquefois ajouté aux feuilles du séné celles du Tephrosia apollinea (Légumineuses), ainsi que les feuilles de la glohulaireturbith {Globularia alypum).

Enfin, le séné est quelquefois altéré par des taches brunes, et il est souvent presque entièrement jaune, soit par suite des corps étrangers qui y sont mêlés, soit par suite de vétusté. Il faut donc rejeter ce séné, qui ne pourrait être que nuisible.

Dans tous les cas, quel que soit le séné auquel on a affaire, le premier soin des marchands doit être d’en séparer, à la main, les petites pierres, les bûchettes et les autres corps étrangers. Le séné, ainsi nettoyé, prend le nom de séné mondé ; mais on conçoit bien que son prix doit s’élever en raison de la quantité des corps étrangers qu’on en sépare.

Les follicules de séné renferment souvent de ces fruits qui, n’ayant pas atteint leur maturité, sont bruns ou décolorés, légers, sans consistance et dé-

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pourvus de graines : c’est ce qu’on nomme des follicules morts. Ils sont souvent accompagnés de bûchettes, de débris de feuilles étrangères, et quelquefois de véri-

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