SIROP DE GUIMAUVE
l’aide d’une pipette, on répète deux fois le traitement précédent, avec l’acide acétique et les deux éthers. Après élimination complète des dernières liqueurs éthérées, on sépare le sirop du sel marin en excès par décantation ; puis, chauffant le sirop pour le rendre limpide, il reste incolore s’il ne contenait que de l’orseille, ou on le retrouve avec toute sa couleur pour un sirop pur, ou enfin, sa teinte est affaiblie s’il résultait d’un mélange d’orseille et de sirop de groseille.
A l’aide de ce procédé, M. Tanret prétend pouvoir mesurer, par comparaison avec des types, les proportions d’eau ajoutées au suc de groseilles pour en faire du sirop.
M. ZaéfcAe a donné, de son côté, les moyens de constater la présence des couleurs artificielles dans les sirops de groseilles, de cerises et de framboises. Ces moyens sont résumés dans le tableau suivant :