LC. —7CLC
Or, e étant la base des logarithmes naturels, on a généralement e log: X — X, ainsi
TACAANE + As SET etc,
gant i— e
LA
FA
Si nous désiguons donc maintenant par f'£ l’exposant de e et par F£ la puissance elle-même ou la faculté ?x"1*, NOUS aurons
FE — ef
Mais F2 étant considérée comme une fonction de la variable £, son développement d’après la formule de
Maclaurin (Voy. DirrÉrentieL, 36) est
dF ? EE 220 td'.Bte FE E ET Æ reste
le point placé sur Z indiquant la valeur zéro qu'il faut donner à cette variable après les différentiations. Faisant donc
Ni—Fi NT Ne Te N:— LE efc: = EiG
nous aurons pour le développement de F£ ou de px"E l'expression (7) em N EN. N. En . + etc.
et il ne nous reste plus à trouver que la loi des coefficiens, c’est-à-dire la loi des différentielles successives de la fonction F£, Or de Fée
nous tirons, en différentiant (Voy. DiFrÉrENTIEL, 32) dEÉd(efr)— est dfé FE. dft;
nous aurons donc, en vertu de la loi fondamentale du calcul différentiel (Foy DIFFÉRENTIEL, 27)
dFë —FE.dfé
DFE—dF£.dfé +F£é.d'fé
DFE DFE.dfé + 24FE.d'fE + FE. df.
diFé— dFE.dfé + 3dFE.d'f54+ 3dFE.d'fE
+ FAdifE etc. — etc.
Ainsi divisant par dè,dë’,dë,etc., et faisant ä—0 après les différentiations, nous trouverons pour les coefficiens N,, N,, N,, etc., les expressions
No —#%?
dfe N, =N, dE
dfi fi RENTE NÉE
FA
dfé. fi dif N,=N,. dE + 2N,. de EN 4 d d ND +3 ND +3 NÉE dif HN etc:—=elc
La détermination des valeurs des différentielles successives de j'£, se faitsans aucune difficulté ; car puisque
ous avons
JE—As+A,EZ +AË a Fa — etc.
nous obtiendrons successivement, en différentiant les deux membres de cette égalité et en faisant £ — 0 après chaque différentiation,
et en général
Si nous remarquons en outre que lorsque £=0,ona Fi gx
nous aurons définitivement, en substituant dans les expressions (7) toutes ces valeurs, ou plutôt celles de À,, À, etc., données ci-dessus sous la marque (2), les expressions finales (p).
N, = gam N,=N,. Mn), (O9),
N, = N,. M(m).. (ES) Fe N.M(m).( © cs æ)
NN. Mn). (SELS) an (ER dlog.px + Ns. M(m),. RE) et en gén éral
No = No: M{m. CE?)
dx «Mi, (— log. D)
FA 17 PEN #2 d log + < Nos. M{m)s. RE) G—1 w—9 pus , di, log. gx +- one No, Min), Sd #)
Cette belle loi du développement des facultés est due à M. Wronski, qui l’a donnée, sans démonstration, dans la première note de sa Acfüutation de la théorie des fonctions analytiques. A suffit de se rappeler que toutes les propriétés des facultés ont généralement lieu, quels que soient les exposans entiers ou fractionnaires, pour pouvoir conclure qu'il en est nécessairement de même de leur loi fondamentale.
Nous verrons plus loin comment on évalue dans tous les cas les quantités M{m),, M{m),, etc.
19. Daus Ie cas où la fonction gx est simplement x, c'est-à-dire, lorsque la faculté peut être considérée comme une simple factorielle, on peut, en partant des relations connues
(ml) = M{m),
2(ml2) = Mn), . (mi) — M(m),
3(n13) — M{mn), .{nl2) —M{n),.(ml1)+Mim),
Ga) = Mn), (13) — Mn.) (me) + + Min). (nl) —M(m), etc. —etc.
qui existent entre les sommes de puissances M{/), et les sommes de produits (z2/n), réduire les expressions (p), en (9) re
N, = Mn),.æm-i = (mli).xm—1
Gnlr).M{n), — Mn), | am—2 1. {nm o)an-s
à Doi
N,=9 ! {ml2)Mn), — (na) M(m), + Min); | xm—3
=1.2.3 (mJ8)2
etc.— etc.
et, en général,
Nom 09 a (lu). : CHE
nous aurons donc, dans ce cas particulier,
DE = JE (mr). am—1£ (m2). am—3gs D — (m13).xm-385 LE etc.
et tel est en effet le développement que nous avons trouvé pour les factorielles. Foy. FAGTORIELLE, 14. 19. Il uous reste à déduire de la loi fondamentale des
15 FA facultés, le facteur élémentaire (voy. ce mot) de ces fonctions. Or en considérant p comme une quantité in-
finiment petite ?, l'expression (d), n° 4, devient
nl£
p(x né) L. 1g :
et la quantité 9(xn£) * est évidemment le facteur élémentaire de la faculté 9x5. Dans le cas des factorielles
on a
2 Tolé — ne (xHnépl
ainsi (nb rielle générale xr£. Il suffit donc d'appliquer à ces deux facteurs les lois respectives des fonctions dont ils font
est le facteur élémentaire de la facto-
partie pour obtenir leurs générations. Commençons par le facteur élémentaire des factorielles.
En vertu de la loi (a), (voy. FacromELLe, 14), rap-
portée ci-dessus sous la marque {g) nous avons (7)
(ane — (x+nE+ (ini). HER