Partie systématique, COMPARAISON
MATHÉMATIQUES APPLIQUÉES. D’après la déduction philosophique que nous avons donnée de l’objet général des mathématiques , on voit que leur application est universelle, et qu'il doit exister autant de branches différentes des mathématiques appliquées, qu'il peut exister de sciences différentes pour le savoir humain. Où comprend même que ces sciences n’acquièrent un degré plus ou moins grand de certitude qu’en vertu de cette application, et suivant que leurs lois fondamentales s’'appuyent plus ou moins sur des lois mathématiques. Nous n'avons pas besoin sans doute de faire remarquer qu'il s’agit ici des sciences proprement dites, c’est-à-dire, des sciences dont l’objet est réalisable dans l'espace et dans le temps, car la certitude des sciences philosophiques dérive d’une toute autre source; appelées par leur nature à donner l'explication des lois des mathématiques , elles ne peuvent évidemment tirer leur validité de ces mêmes lois,
Cette application universelle des mathématiques ne peut être soumise à une classification déterminée , qu’en remarquant d’abord que, parmi tous les objets des sciences humaines, on peut distinguer ceux qui sont dounés par la nature ou par l’ensemble des phénomènes physiques, de ceux qui sont donnés par l’art, ou sont les produits de l’action de l’homme. Nous aurons donc pour point de départ : 1° l'application des mathématiques aux objets de la nature, ce qui forme les sciences dites Puysico-marnémariques; 2° l'application des mathématiques aux objets de l’art; ce qui forme une classe de sciences qu'on pourrait nommer Pracmarico- MATnÉMATIQUES.
LE Scences Puysico-Mamnémariques. La matière ,