TP T
etc. = etc.
et, en général
DT4 PR Am = Amir =A rrriress ir = A, rm—i
Ainsi la forme absolument générale d’une progression
géométrique est
A rs APS As À hisser
sous cette forme, toutes les propriétés d’une telle progression devienvent sensibles.
2. Dans une progression géométrique, deux termes pris à égales distances des deux extrêmes À, et A, .r#—1 forment avec ces extrêmes une proportion dont ils sont les moyens, c’est-à-dire que, À étant un nombre entier plus petit que »2 et, par conséquent, A.7" et A..rm—n—1 deux termes situés à égale distance des
extrêmes, on a la proportion
Ait Anse se A PRERE Le, Arme en effet on a A,rn , À,rm—1 À =7 , et A pan = mm,
Mais dans une proportion {voy. ce mot) le produit des extrêmes étant égal à celui des moyens, onaici
A, ba A,rm—1 — A, rn X7r Am—n—1
D'où l’on peut conclure que Ze produit des deux termes extrémes d’une progression géométrique est égal à celui de deux termes quelconques pris à des distances égales de ces extrémes. Propriété analogue à celle des progressions arithmétiques du premier ordre (4).
3. Le rapport du premier terme d'une progression géométrique à un autre terme d’un rang 7 est le même que celui des puissances n— 1 des deux premierstermes. Ainsi le terme du rang nr étant A,.7—1, on a
A; : Art :: (A it : (Ari Cette propriété est encore évidente, car
(AP pri
Ainsi faisant successivement »7 — 1,2, 3, 4, etc., et désignant, comme en premier lieu, le rang des termes par des indices, nous aurons
Ar An 0 À AS AGE AN ES A1 ASS LAS A rEASS ANS As AS CAS etc. etc.
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