TOME IL
5T sant, et le Nouveau traité géométrique de de M. A. Lefèvre,
GÉOGRAPHIE (math. app.) (de, terre, et de
vpapos je décris). Science qui traite de tout ce qui a
l'arpertage
rapport à la terre. Elle se divise en géographie phystque et en géographie mathématique. Cette dernière comprend les relations respectives des diverses parties de la terre entre elles et par rapport au ciel; elle est l’objet de plusieurs articles dans ce dictionnaire. Voyez Larirupe, Loncirune, Méninienne et Terre.
GÉOMÉTRIE de y», terre. et de perpor y Mesure), Malgré le sens restreut que lui donne son étymologie, mesure de la terre, c'est sons ce nom que l’on désigne Ja science générale de l’Érenpue, l’une des deux branches fondamentales des mathématiques pures.
L'origine de la géométrie remonte à l’origine des sociétés. Dès la plus haute antiquité on trouve partout l'intelligence humaine en possession de quelques vérités mathématiques, produit nécessaire de ses premiers développemens. Muis ces vérités, d'ailleurs en très-petit nombre, étaient uniquement relatives aux besoins matériels des hommes : le partage et la mesure des propriétés , les limites des héritages , la figure et la dimension des matériaux propres aux constructions , tels farent incontestablement les objets dont elles étaient déduites, et, pendant une longue suite de siècles, l'Égypte , qu'on s'accorde à nous présenter comme le berceau de la géométrie, ne put s'élever au-dessus de ces considérations concrètes de l’étendue. C’est seulement à Thalès et à Pythagore que commence la considération abstratte des vérités géométriques, c’est-à-dire, LA SCIENCE , €t sous ce rapport, comme sous tant d’autres, la Grèce s’est placée à la tête des nations alurs civilisées.
Après Pythagore, à qui l’on doit le théorème du carré de l'hypothénuse (voy. ce mot), lune des plus importantes propositions élémentaires , les philosophes grecs se livrèrent à l’envi à l'étude de la géométrie. Anaxagoras de Clazomène, persécuté pour avoir enseigné que les astres sont des corps matériels; Hippocrate de Chio , connu par sa fameuse et pourtant insignifiante quadrature des funules; et le divin Platon, qui appelait Dieu l'éternel géomètre, doivent être cités parmi ceux qui contribuèrent aux progrès de la science, et dont Euclide recueillit plus tard les travaux lorsqu'il composa sou célèbre ouvrage des Elémens. (vor. Eucrne). Comme les découvertes des géomètres de cette première période sont mentionnées dans leurs articles biographiques, pour éviter les répétitions, nous devons nous contenter ici de renvoyer à ces articles. Voyez AroOLLONIUS, AncnimÈpe, etc. etc. ’oy. aussi Écocr D'ALEXANDRIE.
Malgré les immenses travaux de tousces hommes il-