cos,.x = (p+g) = (g+p
SI et conséquemment, cosr.æ = (p+q)" + (gp)
développant les binomes, nous obtiendrons
on+1,
21, cos, x = pr+qn + npq (pr—3+qn—2) n(n—1)
PTS prie)
ee —1)1—02)
as PP Ji
+ etc.
or, pq = pq" = pÿq = etc. — 1, ct l'on a en général
pr+qr =
cosarÆsinury/—1 + cosux — sinex\/—1 2COSUX
donc
n n(n—1 2COSMX —= COX + L cos (2—92)x +2 cos(r—/4)x
n(n—1)(n—2) ER — cos(z—6)x
+ + etc.
En partant de l’expression théorique primitive du sinus, On trouverait, par une marche semblable , lorsque nest un nombre pair,
, ñ on sinr.x = {cosnx — cosfn—2)x
cos(r—4)x
nn 2)cos(n n—6)x
IEC so. see
et lorsque » est un nombre émpair,
on—1, sinr + {sinnx NE sin(n—2)x /\ —4,%
nu etc. }
Le signe Æ a lieu lorsque » est un multiple de 4 dans la première formule, et lorsque »—1 est un multiple de 4 dans la seconde formule.
30. Examinons maintenant les fonctions qui résultent du rapport des sinus et cosinus comparés soit entre eux, soit avec le rayon ou l'unité. Nous avons vu (SÉCANTE et TAnGENTE) qu’on a généralement (5)
== cotangente x
SI
Li % —— —= sécantex, cost
LL , —— —= cosécantex
T Il nous reste donc seulement à déduire des propriétés des sinus celle des tangentes et des sécantes.
is : T :
Dans les cas généraux où x est o, ou ;., > Dr il