‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquées (volume 2)Chapitre 326 sur 430 · TL 0,0002035065. T · texte numérisé non relu

TL 0,0002035065. T

Lorqu’on connait la longitude vraie on peut calculer aisément l’ascension droite et la déclinaison (voy. ces mots) en résolvant un triangle sphérique.

Voyez pour ce qui a rapport ausoleil les mots ANNE, Cauenprier, ÉcuipriQue, ÉQuarioN pu TEMPS, PARAI.- LAXE, PassaGEs, PErTURBATIONS, SYSTÈME et ZopracALE.

SOLIDE. (Géom.) Etendue qui a les trois dimensions, C'est-à-dire, longueur, largeur et épaisseur. C'est étendue de tous les corps que l’on désigne souvent aussi par le nom de solides.

Tout corps terminé par des surfaces planes s'appelle solide potyèdre ou simplement polyèdre (voy. ce mot).

De tous les solides terminés soit par des surfaces courbes, soit par des combinaisons de surfaces planes cet courbes, la géométrie élémentaire ne cousidère que les trois corps nommés cône , cylindre et sphère. (Foy.

ces mots.)

On nomme généralement solide de révolution tout (solide que l’on peut concevoir comme engendré par la révolution d’un plan de figure quelconque autour d’un axe. Le cône droit, le cylindre droit et la sphère sont des solides de révolution.

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