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losophiquesde cetteopération inventée, en premier lieu, par Briggs pour calculer les logarithmes , voyez {a première section de la Philosophie de la Technie dë M. Wionski.
INTERSECTION: (Géom.) On nomme point d'intersection, le point où deux lignes se coupent, et ligne d'intersection, la ligne où deux surfaces se coupent.
L’intersection de deux plans est une ligne droite. Voy. Prin.
IRRADIATION. (Ope.) Expansion ou débordement de lumière qui environne les astres et qui les fait paraître plus grands qu’ils ne sont. L'effet de cette irradiation est quelquefois si considérable , que Tycho Brahé estimait le diamètre de Vénus douze fois plus grand qu’il ne paraît dans les lunettes, et Keppler l’estimait sept fois trop grand. Depuis l'invention des lunettes et surtout depuis celle du micromètre de Huygens, on a sur la grandeur apparente des astres, des notions beaucoup plus exactes. Les lünettes, en faisant paraitre les objets mieux terminés diminuent considérablement la quantité de J'irradiation.
+ IRRATIONNEL. (4/g.) On nomme nombres irrationnels, les nombres engendrés par la seconde branche
de l’algorithmedes puissances vc == A(Voy. ALGÈBRE, n° »8.), lorsque ces nombres sont incommensurables avec l’unité (Foy. IncommensuragLe.) Poy. Racine. IRRÉDUCTIBLE. (Alg.) V’èy. cAs IRRÉDUGrIBLE.
IRRÉGULIER. (Géom. ) Les solides irréguliers sont ceux quinesont pointterminés par &es surfaces égales et semblables. (7/oy. Sozipes.) On nomme aussi figures . irrégulières celles dont les angles et les côtés ne sont pas respectivement égaux entre eux. (Ÿ’oy. Porxconr.) ISOCÈLE. (Géom. ) Un triangle prend le nom d’#0cèle lorsque deux de ses côtés sontégaux.
Dans tout triangle isocèle ABD, À les angles B et D, opposés aux côtés \ égaux, sont égaux, et la perpendiculaire AC, abaissée du sommet A sur la base BD, partage cette base en deux parties égales, ainsi que
l’angle au sommét A.
ISOCHRONE. ( Méc. et Géom. (de vos égal et de æpbvos, temps.) Épithète que l’on donne aux choses qui s’opèrent dans des temps égaux. Par exemple, les vibrations d’unpendule sontisochrones, si ce pendule demeure toujours de la mémelongueur, et s'il décrit toujours des arcs égaux , parce qu’alors ses vibrations se font toutes dans des temps égaux. Si les vibrations se faisaient dans la
LS 447 cycloïde, elles seraient encore isochrones quoique le pendule décrivit tantôt de grands, tantôt de petits arcs. ( V’oy. Penpuze et Taurocaront. )
Ligne isochrone. (Foy. APPROCHES ÉGALES.)
ISOMERIE. ( {{s. \ Terme employé jadis pour désigner l'opération par laquelle on délivre une équation des fractions qui se trouvent dans ses termes. Vo