La mise en libei lé, faute de demande e:i
condamnation, est prononcée par ordonnance di
référé, sur une assignation donnée au créai: ici par l'huissier que le président commet dans l'os
donnance même qui autorise lai relation; eit
»J COXTIt VFVTE PAR COUPS.
défaut do cet huissier, par tel Mire que le président commet spécialement sur nouvelle requête. <//,, | i> i >lli '■ irt.j
i | i • n prorisoire n'a pas lieu ou
ii er justifie qu'il possède sur le
3 un établissement de eom-
les, le tout d'une valeur
; ii ror le paiement de la dette,
- il fournit pour caution une personne domi-
p en rranec et reconnue solvabie. (Loi 17
1 ■>.— Si I '( st au momenl même de l'arrestation que l'étranger iV.it cette offre ou ces justifications, il doit être conduit devant le président ibanal . qui les apprécie. Si au contraire les - n'ont lieu qu'après l'emprisonnement, c'est le tribunal qui doit prononcer. (Coin-Delisle,
—Lorsque la possession d'immeubles suf-
ir garantir la dette empêche l'arres-
iin étranger, cet étranger ne
cesse pas pour i el.i d'être soumis à la contrainte
par corps. [Chauvea*, t. i-2, p. 205.)
JIKISPUIDEXCE.
lof. — Lcfl jngemens rendus au profit de Fran-
roittrtdrs étrangers non domiciliés en France,
atrainte par corps, alors
suêae qn ils ii 'autorisent pas expressément cette
le. — 16 for. 1830.— Cordeaux.— S-V. 30.2. .—V. sup.,n. 94.
1".3. — Juge encore, mais avant la loi du 19 avril
[rangers ne peuvent se prévaloir de
Je générale de notre droit commun, portant
ntrainte par corps n'a pas lieu pour de
simplis dépens.
Kitiinger— lifév.1820.— Mets.— S-V.21.2.18.— D.A.