En matière de contrefaçon, et notamment
lorsqu'il va brevet d'invention, la chose jugée au
profit du breveté contre le contrefacteur, n'est pas
opposable à un autre prétendu contrefacteur*
FougeroL— 15 mars is.';>. — CRej.— Paria. — S-V. 26.
V. encore sur la poursuite delà contrefaçon, l'art. /' «tel .. . et l'art, fi .■/'.<■ r ....<• . - 1 .
CONTaUBCI IO\ (avaries;.— V, Jet et coufUBOTIOlf.
(1) Sur la contrefaçon eu Belgique, voy. U loi bslge 4» 25 jsnr. 1M".
Il ONTRIBITIONS INDIRECTE*
( OYinilil nONSDIRECTES — Leseon-
trihuin n< directes auxquelles les eomtnercans
. particulièreraenl assujétts, sont oïdinairc-
n. cul comprises dans leuf jxitcn'.c. — V. ce mot.
(OMUIlil IIOXS l.XDIKECTES. — V.
Indication alphabétique.
Acqtlit-À-C.UllUUl, \. S)01 r.MTCll t'S, 40, 41.
Fabrication, 3 H s.
Amende, 24, 27, 34, 42. Boitas, 11, 19, 29. .-. 3, j. Ihdromcl, 9 et s.
Boissons, 3ets., 19 et s., I.aissez-passer, 23.
Lisent», 5, 10,39, 41.
Fouil i urs, 7 et S. Mai -chauds en détail, 41.
Brasserie, 6. — en gros, 10, 37 et s.
Cartes à jouer, 12, 19, 30 Octroi, 2, 28.
, 42. Ouvrages d'or et d'arg. 15.
I 1 1 s. Passavant, 20 et s.
Circulation, 1 0 tl l. Poirés, 3 et s.
Il, 42. Poudres, 18, 19, 36, U.
Salpêtres, 17.
ir.ition.itt>., S cts., Sels, 13, 19, 35. M. 38, 41. Soude, 14.
PUtillateurs, 7 et s. Sucres, 18 bis.
betfcae», 1 et 2. Tabacs,16,19,32ets.,43.
Eiu\-,l( -\ ie, 3, 7 et s. Vente, 37 et s. Emprisonnement, 42. Vins, 3 et s.
S 1er. — Rapports du commerce et des commerçant
avec les contributions indirectes.
5 2. — Fabrication.
5 4. — Circulation.
—f ente.
S f*w— Rapports du commerce et des commetçans avec les contributions indirectes.
NOTIONS GÉNÉRALES
1 —Les contributions indirectes, de même que les «fcraanesquien font partie, ontd'importansraple commerce, en ce qu'elles atteignent i-roduits et les transactions ou négociations ds sont l'objet; mais il y a cette différence les douanes et les contributions indirectes M ne les premières établissent mmerce d'importation ou déportation, epCnéral, qui soumeltoutesles marchantes ou non aux droits, prohibées ou non - 1". »rrii;i]i tés dont l'accomplissement rsrizoureusement exigé; tandis que les ributions indirectes n'ont créé pour le coni- • intérieur, qu'un régime exceptionnel qui teint qu'un petit nombre de produits.
! ri un mol . lei dm mes régissent le commerce fierai, et les contributions indirectes ne canut que des genres particuliers de commerce, pourquoi les douanes ont été traitées dans cet ■ •••• toute retendue qu'exigeait une ma- ' '•••-•!' i I \ .!••: oi /)o/m//t>s);tandis Mire n(1 se bornera dans cet article à e succincte de la législation relative ■ni contributions indirectes, à poser quelques
l***es, M i indiqua les MutCCS auxquelles on pourra puiser i mples développemens.
entend psrConfrfottttonj inMretkes
Iles v i. nrieni se ranyerles Octrois, un
'une- marchandises, ou'sur
'"> produits, quanta leur fabrication, leur
n et lenr vente (1).— Ces marchandise
Il y a d'antres impôts auxquels on donne aussilè
- fM VI. , i ..„„,„
■» sous ces d.-ux mots ce qu'ils ont
tif an commerce.
I^/'dlJo^l,r'!i^i.on"indir''ct',l)'; la Belgique, voy.
CONTRIBUTIONS indirectes.
et ces produits ne peuvent donc être fabriqué^ circuler, ou être vendus sans l'accomplissement de formalités préalables, qui sont elles-mêmes soit un mode de perception d'impôt, soit un moyen d'assurer cette perception.
Nous nous occuperons successivement de ces trois points, dans les trois paragraphes qui vont suivre (1).
§ 2.— Fabrication.