Il y a composition quand il y a traité
avec un bâtiment capteur afin qu'il laisse ul'er le navire : pour qu'il y ait avarie coramuqe , it faut nécessairement que la chose donnée l’ait ^té par suite de celte composition. (Pardessus, ». 739: Bouluy Paty, t. 4, p. 441 ; Dageville, L 4 p. 21.)
11. — On comprend encore dan* les avaries par • composition, les dépensés de l’escorte qui accompagne le navire en dauger de prise. (Pardessus ,
11 bis.— En tout cas, il faut qne la composition et le don qui en a été la suite aient eu pour résultat le relâchement ou le salut du navire. (Ibid.; Favard, v* Avarie, n,2.)
12. — Sont encore rangées au nombre des avaries communes , 2" les choses jetées à la mer pou r le salut commun. ( C. com. , art. 400.) — Kn cas de contestation, c’est aux juges à apprécier la nécessité du jet. S’il avait eu lieu sans motifs suffi&ans, le propriétaire du navire seul en supporterait U perte, sauf son recours contre le capitaine. (Dageville, t, 4, p. 111.) — V. Jet et contribution.
13. — 3* Les câbles ou mât* rompu* ou coupés pour le salut commun (C. rom., 409). — Ici le mot rompu doit s’entendre, non d’un simple accident de mer, mais d’un dommage volontairement souffert pour sauver le navire, comme au cas où des événement ayant forcé de çouper le* cordages et les haubans le mât tombe et'sr» rompt de lui-même. (Locré, sur l’art. 400 ; Fnvqrd , ubi supra.' — Comme eucore, si uu coup de vent* avait fracassé un màt. sans cependant le détacher du corps du navire, et qu’il devint ensuite nécessaire d’achever la. fracture et de jeter le mût à la mer, cette dernière partie de l'avarie serait commune. (Pardessus tu 738.)
14. -4“ Les ancres et autres effet* abandonné* pour le salut commun (C. com. 400). — Tel est l'abandon volontaire de la chaloupe on du canot mis en mer pour éviter un danger. (F.uierig.,