p. 622et 623; Pardessus, n
15. — 5* Les dommages occasionés par le jil, aux marchandise* restées dans le navire (C. com.. 400), ou au navire lui-même par la pesanteur des masses qui endommagent sesbordages. (Arg. de l’art. 422 C. com.)
16. -6° Les pansement et nourriture des matelots blessés en défendant le navire, les loyers (t nourriture des matelots pendant la détention, quand le navire est arrêté en voyage par ordre d’une puissance, et pendant les réparât ions. îles dommages volontairement soufferts pour le salut commun, si le navire est affrété au mois. C.com. art. 272, 300 et 400.' — V. infra , n. 50 et s
17. — Il en est de même des frais de pansement et nourriture des officiers ou du capitaine blessé* pour la défense du navire (C. com. 272)... ou même des passagers, s’ils ont combattu sur la réquisition du capitaine (Dageville , t. 4, p- 26 ; id. Locré; contrày Boulay-Paty, t. 4» p. 449; Pardessus, u. 739); mal* il faut que le combat ait procuré la délivrance du navire. (Pothier, Louage maritime , n. 197 ; Favard, v° Avarie, il. 2.)
18. — Sur le point de savoir comment doivent être classés les.frais de traitement ou pansement des matelots blessés ailleurs qu’en combattant ,