CORSAIRE
créancier pour lui demander remise de sa dette, vient à mourir pendant que la réponse du créancier qui la lui accorde est en route, la convention , s’est néanmoins formée, et les héritiers du décédé peuvent en profiter. (Ibtd., n. 252.)
15. — Le défaut de réponse a une lettre dans laquelle un commerçant s'établit créancier d’un autre, peut, selon les circonstances, être considéré comme un aveu de la dette.
16. — Lorsqu’il s’agit d’un engagement unilatéral , c’est d'après les termes de la lettre qui le constate qu’on en doit déterminer l’étendue.
17. — En général , toute lettre constatant une obligation à la charge de celui qui l'a écrite , doit être interprétée dans le sens le plus favorable a l'auteur de la lettre. (Ibid., 254.)
18. — Réciproquement, toute lettre ayant pour objet d’attribuer des droits à celui qui l’a écrite, doit être interprétée en faveur de celui qui l’a reçue. (. Ibid .)
19. — lai lettre d’un commerçant le constitue en demeure de satisfaire à l’obligation qu’il reconnaît, lors même qu’il s’agirait d’une obligation qui aurait dù être constatée par un acte spécial. (Ibid.)
• 20. — Sur les acceptations de lettres de change par correspondance, voy. Lettre de change,