‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 326 sur 976 · CORSAIRE · texte numérisé non relu

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créancier pour lui demander remise de sa dette, vient à mourir pendant que la réponse du créancier qui la lui accorde est en route, la convention , s’est néanmoins formée, et les héritiers du décédé peuvent en profiter. (Ibtd., n. 252.)

15. — Le défaut de réponse a une lettre dans laquelle un commerçant s'établit créancier d’un autre, peut, selon les circonstances, être considéré comme un aveu de la dette.

16. — Lorsqu’il s’agit d’un engagement unilatéral , c’est d'après les termes de la lettre qui le constate qu’on en doit déterminer l’étendue.

17. — En général , toute lettre constatant une obligation à la charge de celui qui l'a écrite , doit être interprétée dans le sens le plus favorable a l'auteur de la lettre. (Ibid., 254.)

18. — Réciproquement, toute lettre ayant pour objet d’attribuer des droits à celui qui l’a écrite, doit être interprétée en faveur de celui qui l’a reçue. (. Ibid .)

19. — lai lettre d’un commerçant le constitue en demeure de satisfaire à l’obligation qu’il reconnaît, lors même qu’il s’agirait d’une obligation qui aurait dù être constatée par un acte spécial. (Ibid.)

• 20. — Sur les acceptations de lettres de change par correspondance, voy. Lettre de change,

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