‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 335 sur 976 · Ces courtiers n'ouï qualité pour rédiger · texte numérisé non relu

Ces courtiers n'ouï qualité pour rédiger

uc les assurances maritimes ou de navigation

uviate, mais non les assurances contre l'incendie ou autres. (Mollot, n. 551.)

3. — En général, ils peuvent cumuler leurs fondions avec les autres espèces de courtage. (Ara. de l’art. 83, C.comm.)— Néanmoins, dans quelques places, à Marseille, par exemple, le nombre des courtiers qui peuvent cumuler, est limité. (Déc. 33 janv. 1813, art. 3.)

4. — Le droit qu'ont les courtiers d'assurance d'attester par leur signature le taux de» primes pour tous les voyages de mer ou de rivière, est exclusif : il ne peut être exercé par les notaires. (Mollot, n. 553; Pardessus, n. 132.)

5. — La police d'assurance rédigée par un courtier, est un acte authentique proprement dit, faisant foi jusqu'à inscription de faux ( contra , Mollot, n.567); mais cet acte n'emporte pas exécution parée, comme celui qui serait reçu par un notaire-

Les polices tfacfurancé biles par les courtiers, doivent être enregistrées dans les dix jours de leur date. (L. 38 vend, au 13, art 173.) — V. Assurances marit., n. 43.

7. — Un ordonnance du 32 janv. 1813 a tracé les conditions d'admissibilité aux places de courtiers d’assurances pour la ville de Marseille. Les dispositions de ce décret pourraient, par analogie, être suivies dans d'autres places.

8. - D’après ce décret, ceux qui veulent cx«*rrer les fonctions de courtiers d'assurances, doivent subir un examen devant un jury composé du président du tribunal de commerce, du président

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