‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 491 sur 976 · Tout contrat d'union entre créancier* doit · texte numérisé non relu

Tout contrat d'union entre créancier* doit

J peine de nullité, être précédé d’un procès-verbal de vérification et d'affirmation de» créances , et suivi d'homologation.

B la h. — 4 fév. IKW.-C.ltej.— Orléans— S- V.6.2.95S.

665. — Lorsque le» créanciers d’un failli forment un contrat d'union, il n’est pas nécessaire, comme quand ils consentent un concordat, que les syndics provisoires rendent préalablement au juge-commissaire le compte de l'état de la faillite, prescrit par l’art. 517, C. com. (anc.)

Fleur y-Létocard. — I2oct. 181 « . — Rouai.— S-V. 12.2.6.

666. — Les procès-vrrlwttix du juge-commissaire en matière de faillite, lorsqu’ils contiennent des conventions passées par les créanciers, soit entre eux, soit avec le failli, doivent être revêtus des for-

(I) L’union ayant aujourd’hui lieu de plein droit (V. *"/»• n. 632 1 le» arrêt» qui suivent, sur la forme dan» laquelle m formait le contrat d’union, n’ont plus aucune applicabilité sons la loi oonvelle.— -Quant au» e.Tet» actuel» du contrat d'union V. a. 632, 642 ci suiv.

FAILLITE. *Ot

nulités substantielles exigées pour les actes authentiques.—En conséquence , est nul le procés-verlwl du juge-commissaire portant contrat «l’union cntr«i les créanciers, s'il a été rédige hors de leur présence. et s'il n'a jias été signé par eux.

Brunet et autres.— 15 janv. 1834.— Bordeaux.— S-V.

667. — Le contrat d’union n>st pa» nul par cela seul que les créanciers hypothécaires ont concouru à la délibération préalable des créanciers du Tailli , où les propositions d'arrangement laites par le debiteur ont été rejetées à l'unanimité.

Même arrêt «pic ci-dessu».

668. — Le failli seul a qualité pour se prévaloir de I irrégularité prise de ce qu’un traité consenti par I union et contenant alienation ou ahaiitlou de droits lui appartenant , a été passé sans qu'il y ait etc appelé. — Ses créanciers, même ceux qui n’ont pas eonvnti au. traite, sont non recevables à opposer cette irrégularité.

Boulestrcau.— 1 7 déc. 1633.— C. Rej.- Rouen. —S-V. 341.14.— D. P. 34.1.1.

6G9.— Les créanciers dont les titres n’ont pasctc vcrilies, sont non recevables à attaquer le contrat d union souscrit en leur absence; les créanciers vérifiés et admis ont seul» qualité à cet égard.— Mais si le contrat d'union est déclaré nul sur la demande des créanciers vérifiés, cct acte est également nul à I’cgard des créanciers non vérifié», les effets de la nullité étaut indivisibles.

Brun, i et autre».— 15 j»nv. 1834.— Bordeaux.— S-V.

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