‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 523 sur 976 · A. MM · texte numérisé non relu

A. MM

25. — Lorsque la femme d’un marchand illettré est dans l'habitude de faire le» affaires «le son mari et de signer pdur lui , le billet ou l’endossement souscrit par la femme, pour son mari, oblige celuici envers le tiers-porteur de bonne foi.

Rogçron — 27 fév. 1819. — Angers. — S-V. 20.2.148. —

26. — Lorsqu’une femme a signé des billets comme mandataire de son mari, et seulement pour renouveler d’anciens billets signés de lui, eu ) joignant les accessoires indispensables, et pour le préserver d’exécutions dommageables encourues par son «lofant de paicmrnt, la femme a été en cela nécessairement negoiiorum geitor; le mari dont l’affaire a été bien administrée doit remplir les engagcmeii» que sa femme a contracte» en son nom.

Vinconnt. — 26 juin 1816. — Dijon. — S-V. 17.2.162. — D.

27. — |,a felltme mariée , quelque part qu elle prenne au commerce tic son mari , ne peut être , pour cela, réputée marchande publique. — Elle n est marchande publique qu'autanl qu’elle fait un commerce sépare : c’est daus ce cas seulement qu* les obligations qu’elle souscrit sont valables .bien que non revêtues d’un bon au approuvé de sa main.

Bataille. — I*' mai 1820.— Casa — 5leti. — S-V. JM.

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