‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 73 sur 976 · V. le uiot J bure (M'i · texte numérisé non relu

V. le uiot J bure (M'i

198. — La renonciation, dans un compromis, A la voie de l 'appel ou autres voies judiciaires , n’rniporte pas renonciation an droit d’attaquer en nullité la sentence, comme étant infectée de l’un «les vices prévus par l’art. 1028, C. pr. — Au surplus, une telle renonciation serait nulle et sans effet, en ce qu'elle aurait pour objet de couvrir une nullité d'ordre public.

Tailbtulos. — 23 nui 1832. — Toulouse.— S V. 32.2.412.

199. — Une telle renonciation est nulle, surtout lorsque le compromis porte sur une question d’état non susceptible d'arbitrage.

Bernanli. — 22 mars 183t. — Bastia. — S-V. 32.2.579.— D.

200. — Jugé ceperulant , mais implicitement , que la fin «le non recevoir contr»? l’opposition à Portion nanre d'exrquatur d’une sentence arbitrale, prise de ce «pie les parties ont renon«-é, dans le compromis,

A se pourvoir par cette voie, peut être suppléée d'office par les juges. (C. pr., 173 cl 1020.)

Uffitte.— 6 iuitl. 1828— Montpellier. —S-V. 28.2.346.

201. — Aucun «lélsi de rigueur nYsl prescrit pour former l'opposition autorisée par l’art. 1028, C.pr. ; en consé«juence, elle peut avoir lieu, «le un* inc que la demande en nullité qu'elle préeèilc, dans le temps établi pour l’exercice de toute action ordinaire.

Frvmnnt.— 17 mai 1813— Paris S-V. 14.2.247— I). A.

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