‹ Dictionnaire du droit commercial, ou Résumé de législation, de doctrine et de jurispudence en matière de commerce suivi du texte annoté du code de commerce, avec les nouvelles lois françaises sur les faillites et sur la contrainte par corpsChapitre 831 sur 976 · YF\TE · texte numérisé non relu

YF\TE

m^rdinmlitM, |irnt rnwit«‘ cl péur I* nièmi* motif, rxrrerr ton recours contre In exp<blil«-nrs.

ltarlMc»y.-ii jan?. Atx — S-V. 16.2.65 —

246. — I.VtrqHion île priser qit ion «itsblte par I art. 108, Co«l. romiii., à raison de l’avarie de marcbindiict ffmliin, nV#t pas applicable à l'acijnereur «pii réclame du vendeur mie indemnité pour vice» existant dans le* marchandises. — L’art. 108 concerne uniquement le cummittionnaire et le voiturier.

Soucaret. — 13 av. (828.— Bordeaux.— S-V. 28.2.258.

acheteur de taldraux ne peut demander que la vente soit déclarée nulle, parce «pie le# laldeaux ne sont pas des auteurs dont ils portent le» noms, si, avant ta vente, il a eu la faculté «le voiries tableaux et de vérifier l’école et l«» auteurs auxquels ila appartiennent.

Variaoo. — 1 7 juin 1813.— l'arU.— S-V. 14.2 85— D.A.

I 2.846.—' V. r.c t reMit.lue U. 4.

518. — Celui qui a vendu une coupe de boit faillit avec énonciation d’une contenance de 13 arpens, est passible d'une action en diminution de prix, s’il »r trouve n’y avoir que 8 arpens au lieu de 13; il y a lieu d’appli«|uer l’art. 8 du lit. 16 de iordonn. «le 1669 (pour le cas «le sur-mesure ou raantiue de mesure) lors«|u'il s'agild'une vente faite avaur le Code forestier, et avec soumissiou à lord, de 1669. (C. civ., 1619, anal.)

Duberthier.— 25 mai 1830. — C. flej. — Bourges.— S-V.

219.— I. 'acquéreur «l’une coupe d’arbres dont le nombre a été fixé, est recevable à demander une dimiuution «lu prix «le la vente, quand il s’aperçoit que le mamhre d’arbre» vendu» est incomplet, encore qu’il ait ditjâ commencé l'abaitag»* «le ce# ar- *'re#- On «lirait vaiuemeot que l’objet vendu «*sl mobilier , que l’aliat lage a produit l'dlft d’une frtulilion , vérification et acceptation , et que, tlè# lor», la vente a été parfaite, et la cho»«' ven«lue aux risques de l’acquéreur. (C. civ., 520, 521,1585, 1604 et 1686.)

Flavlgny —5 juin 1827.— C. Rej.— Paris. -S-V. 27.1.

250. — J /art. 1622, Cod. eir., qui prononce la decheance de l'action en diminution «le prix, si elle n’est intentée dans l'année:, ne s’applique qu’au cas de vente d’ immeubles; il ne s'applique pas au **• de vente de meubles ou «l'objet* réputés meubles, par exemple, à la vente d’une coupe d’un l*ois taillis.

Foret.— 24 mai 1815.— C. Rej.— Rouen.— S-V. 15.1.

231.— W... L'exercice «le l'action en supplément •le prix, «le U part du vendeur d’une coupe «le bois, jmur excédant de mesure, n’est pas limitée r comme 1 exercice de faction en supplément «le prix pour vente d’immeubles) au délai d’un an, à partir de la vente.

Roussel.— 25 tèe. 1812.— C. Rej. — Besançon — S-V.

252.— -Lorsqu'un hôtel (alors détenu par un locutaire) a été vendu, non à titre «l’hôtel achalandé, mais comme maison connue sons une telle désignation, le vendeur n’est pas tenu «le garantir l'acquéreur du «jommage résultant de ce que le locataire a le droit d'enlever l’enseigne qu’il y avait ajoutée, et de la placer ailleurs, avec défense i l'acquéreur d’en conserver une pareille.

Denwreé. — 18 aoôt 1836. — Orléans.— R-V. 37.2.325.

— D. P 37.2.35.— V- iJafWgee, n. 23 et s.

553. — La vente d’un fomls de commerce, tel qu'un <*afé, comprend la rlicntelleet l’arhalaiulagc; en conséquence le vendeur ne peut, s’il ne s'est pas réservé

Page 1