Si l’expéditeur a mis sur le bateau un
gardien, le voiturier n’esl pas tenu de reudre la marchandise par compte. (Ibid.)
12 —S’il se trouve sur le bateau une plus grande quantité de marchandise que celle portée par la lettre de voiture, elle appartient au marchand, à la charge par lui de payer un supplément proportionnel sur le prix de voiture. (Ibid., 16.)— Celle règle et celle du numéro précédent, bien qu’elles ne soient écrites dans la loi que pour les voituriers par eau, nous paraissent devoir s'appliquer également aux voituriers par terre.