Pour emprunter; mais la loi ne répète pins
qu'il faut qu'il y ait nécessité obsulue : il suffit, dit Touiller, t. -2, n. '398 , qu'il y ail espérance d'un «Tantasè. — 5i lautorisation n'avait pas eu lieu , le mineur ne serait tonu que jusqu à concurrence de ce qu'il aurait prof.lé , et le préteur n'aurait de recours centre le curateur qu'autant qu'il aurait promis garantie (.arg. art. 19a" C. civ.;— Dur., l. 3, d. G96 ; D.S.,eoV.
5t. .... Pour hypothéquer mûme à la sûreté des
emprunts faits dans'la limite du pouvoir d'administration , Proudhon, Dr.nt ciri'. t. i, p. 259; Grenier, Uypuihe'f'ic, a. 37 . Toultfjis, Tuullier, t. 2, n. 1-298, Duranlon, t. 3, D. 073, professent une opinion contraire.
53. — Jugé que l'émancipé ne peut, même assi-té de son curateur, hypothéquer ses biens à l'exécution dubail.— 12 juin 1821. >imes. Ko\ére. D..\. 12. "80, n 3. U.P. -22. 2. 89.
50. L'aulorisaiion du conseil de famille esl encore nécessaire pour aliéner des immeiibles (C. civ. 4si, +5". -iss ou des choses ayant le caractère d'immeuble, telles qu'une futaie', quoiqu'elle devienne meuble par la vente.— D.A. 12.781, n. 9.
57. — Cependant, quoique le mineur émancipé qui, sous l'assistance de sou curateur, a consenti une transaction entachée de lésion à son préjudice, puisse, à sa majorité, en demander la rescision, néaumoius, s'il a disposé, depuis sa majorité , de partie des biens qui lui ont été abandonnés par cctt»3 transaction , celte aliénation emporte ratiUcaiion de sa pari pour toute la poriion aliénée i C. 1333 )^ ^ 9 .""ruct. au 1". Paris. Cabarrus D.A. 12. 781, n. 10. D.P. 6.