La lég. t.matm ^t être
directement, l°rs0."l yaccomplisse ne sont par la loi, pour qu ^.^"SS, par la con-
Ûfitt IrrecôSs^entraine for-
^enTcell, de 'a^'frnat.on
9 Ltt ^"attaquée par toute personne
sauce, peut ^""i" d'un intérêt légitime
^ 6l 3rf'^9 et?»r"dn»34). Ainsi, la (Comp. Pivn~9e"la 'légitimation peuvent reconnaissance et ia - g . etendra.t
être contestées par.. ndiv'duq Pfcntlé^ être lui-même père "^turei ne de la légitimé; ... parles wW»^^ prérend mation, notamment par le ' P?« ^ ,.^,9 en qu'elle est mensongère qu u n J- fent
réalité le père de } e^'âreux d'un des lui-même; .... par lef collatéraux
™oux (Pans, * «?• «^-fo recevables
filiation de l'enfant. . ès
10. La légitimation peut avoir lieu, ap le décès de l'enfant, lorsque celui-ç, , .lusse des descendants, et, dans ce cas, elle prom.
j io (Tiv 3321. Mais la loi i,«?rf^.ta tfUts légitimes n'entend paner 1 ,
ou légitimes de 1 eniam , • possible a
«."La légitimation n«tpa^ fncestueux l'^ddesenfa^adB^lWfl^
CiV. &U V. *ffî'-jL£ linceste et 1 adulinceîfueuse, n» d). »?■"* légitima-
tère sont les. ^J* S «% écartée sous tion; celle-ci ne saurait eir e Uon
prétexte qu'il existait 1°™.°* 'des père et In empêçhemer. au mar âge a P,^^
mère. Tel serait le cas ou 1 contracter
pas eu alors 1 âge requis y rauteur mariage. Toutefois, le jeune âge
de la légitimation a 1 époque M cir
tion serait »« «««^t «1 d'admettre constances ne permettaient p ^
qu'il ait pu avoir des relation ait
le l'enfant. De même , rien ne VV veuye à la légitimation d un enfant don ^^
serait accouchée a une epoq 4 des
rmt9rùTCneeP\uTédta^ pas possible de cttracter un nouveau —g^. na
12. La légitimation con'ere a ,e^time, lurel tous les droits de la h!f'?ne efmère, non seulement vls-a-"s,'iet^1SsPles membres mais encore au regard de tous les m soit en de la famille, soit en hgne directe, J& ^ ligne collatérale (W^'V j célébration produit d'effet qu a partir de la ce ^
Su mariage, et ne retroagi ; ni au jo conception n au jour »e ^a na a»n ^.^ réBuluquel-enfentlégitmew PM.on|| deg
aucune P'^ntion sur le ,es autres
membres, de U ' ^™u^r avant le mariage, droits qui ont pu s ouvrir a qu
11 en résulte encore que dan > .
a existé un mariage » pUnion de ses
dissolut.on.a rendu poss.m e . maria
père et mère, 1 entant issu 1 devrait
fntermédiaire, ««^ afd'ailleurs, être réputé l'aine. Cette so u"on . ' pliquerait peu d'intérêt pratique elle ne s app 1 guère qu'aux m«ora^,^a ra ,e ^ ^
Ss^alesVtUu^V. *^, W
rat
pourrait, sous le prétexte ^du jeune Jjge du