On tient deux registres, le Journal et le Grand Livre
270. Dans le Journal on porte, jour par jour, en piastres et centins, les sommes reçues et celles qu’on a dépensées. On doit y indiquer clairement et brièvement la source de chaque recette @t le motif de chaque dépense. Chaque article de dépense ordinaire doit être accompagné du numéro du reçu, qui doit être exhibé lors de la reddition des comptes. Les dépenses ordinaires sont les frais du culte ; les fondations et charges ; les registres des actes civils, livres de prône et de comptes, registres de la fabrique ; les salaires des employés ; les dépenses ordonnées par l’Evêque ; les menues réparations
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de l’ :glise, de la sacristie et du cimetière ; les primes d’assurances et versements à l’assuranc: mutuelle. Quant aux dépenses extraordinaires, (c’est-à-dire celles que les fabriques ne peuvent faire sans l'autorisation de l’Evèque diocésain, parce qu’elles n’entrent pas dans les attributions ordinaires des fabriques), elles doivent être mentionnées, en spécifiant les dates de l'autorisation de l’Evêque et d2 la résolution de la fabrique.
271. Dans le Grand Livre, lors de la reddition des comptes, on reporte tous les articles contenus au Journal, en réunissant autant que possible les articles de même espèce. Celui qui rend compte porte comme premier article de la recette le montant réel reçu de son prédécesseur. L’état des dettes actives doit être le second article, et se composer des arrérages restés dus et des sommes devenues payables ei non-retirées.
272. Dans le chapitre de la dépense, il faut porter en compte, à la fin de l’année, les arrérages non-retirés.