V. Bruns (Pcsilzlagen\, p. 26 et s., p.4ets
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session actuelle ». Ainsi, en matière immobilière, la vis, lorsqu'elle constituait un simple trouble, donnait ouverture à l’interdit Ut possidetis, et lorsqu'elle allait jusqu’à la dépossession à l'interdit Unde vi. En matière mobilière, la vis n’était réprimée que par l'interdit Utrubi, qu'elle allât ou non jusqu’à la dépossession.
SECTION Ii