L. 29, p. D, XXXIL. 2. L. 49 84, D. XXXU
— 4) muliebria omnia, lanam, linum, purpuram, versicoloria facta infectaque omnia (1). »
SECTION IV
Du prelegatum dotis, après la naissance de l'action rer ULOriæ.
A l’origine et pendant longtemps, nous l'avons déjà dit, au commencement de ce chapitre, le mari conservait à perpétuité la dot de sa femme et n'avait jamais à la restituer, à la dissolution du mariage, si ce n’est quand il s'agissait d'une dos profectitia. I y avait là un grand danger qui était à craindre, non de la part des maris soucieux d’assurer après eux, le bien-être de leurs femmes, au moyen d’un legatum dotis ou d'un legatum pro dote, mais de la part de ceux qui étaient animés de sentiments opposés, comme cela se vit plus tard, à une époque où le divorce s'était répandu dans les mœurs romaines, après avoir été inconnu longtemps en pratique.
Ce fut, Aulu-Gelle (2) nous l’apprend, Spurius Carvilius Ruga qui usa le premier du divorce.
D'ailleurs la femme pouvait toujours exiger que, en recevant la dot, le mari s’engageât à la restituer et faire garantir cette promesse par satisdalio.
Il fut donc admis que la femme aurait une action, l’action rei uæoriæ en restitution de sa dot, lors de la dissolution du mariage.