M., pp
L'Ambre auec le festti : et dans le règne humide La Pinne à l'Espion, la Baleine à son Guide : Qui fait si bons amis l'Asperse et le Roseau, Le Meurte et TOHuier, et la vigne et l'Ormeau. Qui rOustarde oreillee et le Cheval assemble : Qui fait le Perroquet et le Loup viure ensemble Qui ioint le Francolin et le Cerf pié-soudain, La Cheure et le Sargon. la Perdris et le Dain )> (i).
« For, th'hidden love that now a-dayes doth hold The Steel and Load-stone, Hijdrargire and Gold, Th' Amber and Straw ; that lodgeth in one shell Pearle-fish and Sharpling : and unités so well Sargons and Goals, the Sperage and the Rush, Th' Elm and the Vine^ th" Olive and Myrlle-bush » (2) .
Il n'arrive que très rarement à Sylvester d'ajouter des détails inutiles ou déplacés. Voici cependant un passage qu'il a développé mal à propos :
Du Bartas nous montre le cerf aux abois :
t Bref, Adà seble vn Cerf qui dàs le coin d'vn bois S'enfonçant dans la bauge est aux derniers abois Tirasse des limiers, dont l'vn lui mord l'eschine, L'autre s'attaque au flanc, et l'autre à la poictrine, L'autre saute au gosier, l'autre aux fesses se prend, L'autre court à l'oreille, et l'autre au col se pend » (3).
Sylvester joint à ces vers une conclusion qui suit la logique de l'idée peut-être, mais qui n'ajoute rien à la beauté de la description.