Edition, 1G21, p. 337, II. Fathers
Ashton ,
Ce mot est employé par Sylvesler pour éviter la répétition du mot « euer ». II s'en sert d'ailleurs, souvent, là où il n'y a pas de répétition à éviter.
« Clear FiRE for euer hath not Aire imbract, Nor Aire for-ay inuirond Waters vast » (1).
« Therefore 0 People, lel us Fraise and Pray Th' Almighty-most (whose Mercy las is for ay) » (2j.
« Where an immortal i^/ay
In blissfuU beauties flourishetb foray » (3).
(( bis liigb Name as far
Migbt ay resound as Sun-burnt Zanzibar » (4).
« Tremble tberefore (o Tyrants) tremble ay, Poor worms of Eartb, proud Ashes, Dust and Clay » (o).
« From Indian sboare to wbere tbe Sunne dotb fall, Or from tbe Climate of tbe nortbren blast Vnto tbat place wbere summer ay dotb last » (6) .
c( On every Coast
So, ay victorious mardi your glorious Hoast » (7).
Ce mot aurait pu frapper Milton, comme servant à varier le vocabulaire, et parce que sa forme monosyllabique permettait à l'auleur de l'introduire sans difficulté dans n'imporle quel vers. Il était employé à la même époque dans la poésie et peut-être encore dans des œuvres théologiques. Mais on le trouve déjà à la fin du douzième siècle. Au siècle suivant une traduc-