A voice of weeplng heard, and loud lament
Il n'y a certainement pas lieu de rapprocher ce vers de Millon de ce vers de Sylvesler.
« To pearly Tears, Mournings, and sad Laments » (2).
Il est clair que la source de l'un et l'autre est l'Ecriture sainte : « In Rama was there a voice heard, lamentation and weeping- and great mourning- » (Matt. ii. i8). Dunster note également « his dusky eyn » et dit que eyn se trouve fréquemment chez Sylvester. Mais cette forme du pluriel n'est pas rare et elle est restée jusqu'à nos jours dans les patois du nord de
l'Angleterre.
The Passion.
Ce poème n'offre rien que nous puissions considérer comme une influence de Sylvester. Warton et Dunster ont attiré l'attention sur un volume d'élégies qui aurait pu sug-g-érer les vers suivants :
« The leaves should ail be black whereon I write, And letters where my tears hâve washt a wannish white »
Dunster a trouvé le volume relié avec l'édition in-4 de i6i3. A défaut de preuves plus réelles, ce fait pourrait constituer une présomption très lég'ère,semble-t-il,