Titus Andronicus. A. 11, Se
Ashton 18
« But cheerfull Birds, chirping him sweet Good-morrows With Natures Musick do beguile his sorrows » (1).
Si tel est le cas, Sylvester a fourni à Milton l'occasion de montrer son ignorance de la nature à l'époque où il écrivait ces vers ; l'alouette ne s'approche pas des habitations humaines.
« Meadows trim with Daisies pide ». Ce vers est bien dans le style de Sylvester. Comparez chez ce dernier les vers suivants :
« the Flowrs to limn
Whose Colours now shail paint the Fields so trim s> (2)
Sylvester se sert également du mot pied dans le même sens dans ce vers :
« In May, theMeads are not so py'd with Flowers > (3)
The jocund rebecks rappelle les vers dans lesquels Sylvester a décrit l'instrument de musique dont il est question :
« But wiery Cymbals, Rebecks sinews twin'd Sweet Mrginah and Cornets curled winde » (4)
Ce mot rebeck est souvent employé par les contemporains de Sylvester : Drayton s'en sert dans ses Eclogues (IV) « He luned his Rebeck to a mournful note ». L'instrument n'est pas toujours distingué du violon : Fletcher {Knight of the Burning Pestle A, I.