Epithalamion, p
r6i6, Masques p. 912). Le mot anglais « m<irrij » appliqué à l'adaptation des paroles à la musique est fréquent dans la traduction de Sylvester. Le mot marier revient d'ailleurs souvent dans ce sens, dans l'original français.
« Lap me in soft Lijdian Aires, Married to immortal verse »,
nous dit Milton. Sylvester avait écrit avant :
« And, marryiny their SAveet tunes to th'Angels laves, Sung Adams bliss, and their great Makers prayse(l)
« Tliey skip and dance ; and, marrying ail their voices To Timbrels, HaAvboys, and loud Cornets noises, Make ail the shoares resound » (2)
« But when to the musicke choice Of those nimble ioynts she marries Th' Eccho of lier Angel-voice » (3)
« Good Lord ! how oft in a green Oken Grove, In the cool shadow haue I stood and strove To marry mine immortall Layes to theirs » (4)
- // Penseroso
On ne peut pas lire le commencement de ce poème sans être frappé de sa ressemblance avec un de ceux de Sylvester. Les premiers vers rappellent ceux que