‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 18 sur 234 · Bec/ierr/ifs de fa France, L. VIII, ch. X · texte numérisé non relu

Bec/ierr/ifs de fa France, L. VIII, ch. X

3. Prima Scafifferana. Petrum Elzevirium, 1670, p- 17. 4-5. Edition de la Seconde Semaine. Huillier, sans date. 0. Du Bartas Ed. Paris, i582.

trouve que son livre « est plus grand que tout le monde » (i) : Laudun Daig-aliers mentionne Du Bartas à côté d'Homère et de Yirg-ile (2); Hegemon écrit :

« Se vante qui vouldra, la voix du peuple donne Je dis TEsprit de Dieu, la palme et la Couronne Céleste à Du Bartas (3).

Un dictionnaire de Rimes (anonyme) de iSgô publie 0 un amas d'epithètes recueilli des œuvres de Du Bartas pour le contentement et soulagement de ceux qui aiment la poésie Françoise » ; enfin, La Croix du Maine résume l'opinion générale de son siècle, en disant (( La réputation que s'est acquise le dit sieur (du Bartas) par ses doctes écrits, m'empêche de le louer ici davantage, car ce seroit vouloir apporter de l'eau en la mer pour la croître... [ses œuvres] ont été si bien reçues de tous hommes de lettres... » (4).

Mais le seizième siècle avait des critiques plus difficiles, dont le plus sérieux fut le Cardinal du Perron. D'autres contemporains de Du Bartas ont fait des réserves, tout en louant l'œuvre en général ; mais Du Perron ne trouve rien à louer, et élève des critiques si sévères qu'on est forcé de se rappeler qu'il était, lui aussi, poète. Il ne faut pas oublier, non plus, qu'il y avait une grande divergence entre les croyances religieuses de Du Perron et de celui qu'il criti-

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