‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 199 sur 234 · Bk, I, S. 5, p. lôy · texte numérisé non relu

Bk, I, S. 5, p. lôy

Browne n'est pas animé à un moindre degré de l'orgueil national.

« Show me wlio oaii so many crystal rills, Such sweet-cloth'd valleys. or aspiring hills : Such wood-ground. pastures, quarries, wealtliy mines; Such rocks in whom the diamond fairly shines » ; [l).

« Time never can produce men to o'ertake The famés of Grenville. Davis, Gilbert. Drake. Or worthv Hawkins, or of thousands more That bv their power made the Devonian shore Mock the proud Tagus » (2).

Quant à l'amour que. Brown€ éprouve pour la nature, la simplicité de vie, il n'est pas moins intense que celui dont fait preuve Du Bartas. Ce sentiment ressort à toutes les pages du livre.

Si Sylvester rend franchement prolestante la traduction de La Semaine par ses allusions au règ-ne de Marie et par sa haine de l'Espag-ne, les tendances protestantes de Browne ne sont pas moins apparentes :

« Thou nursing mother of God's Israël ; Thou, for whose loving truth. the heavens rains (sic) Sweet mal and mannaon our tlow'ry plains; Thou, by whose hand the sacred Trine did bring Us ûut of bonds, from bloody Bonnering » (.3).

Il donne à Philippe d'Espaçne les épithètes de

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