Boileau n'en fait pas mention non plus
3. Voir aussi l'Acte du 2/1 juillet qui précède la bibliographie.
beaux jours, où les oeuvres de Du Barlas étaient recherchées par tous, quelques imprimeurs l'un à Rouen, un autre à Paris, un troisième à Genève, risquèrent encore une édition. Celle de i632, publiée à Genève, marque les limites extrêmesde la renommée de Du Bartas, qui demeure confinée entre les dernières années du seizième siècle et les premières du dix-septième.
Au dix-huitième siècle, Du Bartas n'est plus qu'un nom, qu'on ne rencontre g-uère que dans les dictionnaires biog-raphiques. Dans la littérature classique en g-énéral on semble l'ig-norer, et la seule allusion à son œuvre que nous puissions y trouver est celle de La Bruyère dans Les Caractères. Il substitue, dans la neuvième édition,DuBartasàSaint-Gelais,pour l'accuser avec Belleau et Jodelle d'avoir corrompu la langue.
Titon du Tilley dans le Parnasse Français, (i), résume ce qu'ont dit De Thou, Sainte Marthe. Du Perron et Rapin, et ajoute : « Il aurait été à souhaiter que Du Barlas eût vécu encore quelques années pour corrig-er ses Poésies... On ne laisse pas de trouver encore quelques beautés... » On s'est lassé de rechercher les défauts du poète et on trouve plus simple de lui découvrir quelques beautés.
Goujet (2) cite principalement St-Marc. Les œuvres de Du Bartas, dit-il, « ont toutes les beautés et tous les défauts dont la poésie est susceptible. On ne voit