‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 34 sur 234 · L'Ura?iie, p. 634- 3. II, p · texte numérisé non relu

L'Ura?iie, p. 634- 3. II, p

compagnons, il neust souillé sa muse de telles et semblables vilanies » (i). Ce poème ne fig-ure pas dans les œuvres de Rémi Belleau, mais on y trouve à côté de YEcclesiaste de Salomon et du Cantique des Cantiques, les Journées de la Bergerie, les Sonnets à Catin, les Baisers et d'autres poèmes dont fa lecture est des moins édifiantes. Desp.orteset Ronsard paraphrasaient des Psaumes et rimaient en même temps des Elégies, des Stances et des Amours. Les poèmes sacrés même avaient souvent un ton peu sérieux. En voici un exemple tiré de Desportes:

« Je m'étais dans le temple un dimanche rendu Que la mort du Christ on faisait souvenance Et touché jusqu'au-cœur de vive répentance Je déplorais le mal que j'ai tant défendu.

0 Seigneur qui des cieux en terre es descendu Pour guérir les pécheurs et laver leur offense Que ton sang, ruisselant en si grande abondance N'ait point été pour moi vainement répandu.

Seul Sauveur des humains sauve ta créature ... J'achevais de prier, quand je vis d'aventure Celle dont les heaux yeux sans pitié m'ont défait Ah Dieu 'ce dis-je alors, la voyant en prière Triste et l'œil abaissé cette belle meurtrière Se repent-elle point du mal qu'elle m'a fait » (2).

De Thou nous informe que « les poètes détournaient les jeunes gens des études sérieuses... pour lire des

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