C'est nous qui soulignons
Shall I no more behold thy native smoak, Dear Ithaca '? Alas ! mij Bark is broak, And leaks so fast, Ihat I can row no more : Help, Help [my Mates) make haste unto theshore, 0 ! weare lost ; unlesse some friendly hanks Qiiickly receive otir Tempest-healen ptanks. *
Ah, courteons Exglaxd, tliy kinde arms 1 see Wide-stretched ont to save and tvelcome me. Thon {lender Molher) willnot suffer Age To snow my locks in Forrein Pilgr image ; That fell Brasile my breath-lesse corps should shroivd, Or golden Peru of my praise beproud, Or rich Cathav to glory in my Verse : Thougavst meCradle : thon will give me Herse » (1).
Interpolation que tout le morceau qu'on vient de lire? Rapprochons-en le passage correspondant de Du Bartas :
(c Mais seray-ie tousiours le iouët de Boree ? L'obiet de la fureur du tempesteux Neree ? Verrav-ie point iamais mon Itaque fumer ? Ma ciialupe fait eau, ie ne puis plus ramer, C'est fait, c'est fait de moy, si quelque humain riuage Ne reçoit promptement les aix de mon naufrage. Ha, France, ie te voy, tu me tends ia les bras : Tu m'ouvres ton giron, et mère, ne veux pas Qu'en estrange pays, vagabond, ie vieillisse. Tu ne veux qu'vn Brésil de mes os s'orgueillisse, Vn Catay de ma gloire, vn Peru de mes vers : Tu veux estre ma tombe aussi bien que mon bers » (2).
Aussi profondément que leD'^Grosart, nous demeu-