I. La Judith, Livre /j, p
S. lier lilly Bosom, or her liead adorn » (i).
H. Adorne her gorget white, and golden locks » (2).
P. Her white breast or her nuls like rings of gold » (3).
. Ferons-nous reinar(|uer à Sir .). Perriwio que s'il avait suivi de plus près la trace de ses devanciers, il n'aurait pas attribué à la fleur, ce que le poète français a dit de la jeune fille ; que c'est celle-ci, et non celle-là qui arrose le parterre dont il est question dans le troisième vers ? M. Seccombe trouverait-il des mots assez sévères pour qualifier la traduction du xix« siècle ?
Après avoir comparé Sylvester avec les principaux traducteurs de Du Bartas mettons sa traduction en reg-ard de l'original même. Nous ne pouvons fonder de jugement sur la valeur de cette traduction qu'en étudiant d'un peu près un certain nombre de fragments typiques.
DB. « Echo voix forestière, Echo fille de l'air,
S. Th' Air's daughter Eccho, haunting woods among,
DB. Qui ne veut ni ne peut, langarde, rien celer :
S. Ablab that will not (cannot)keep hertongue,
DB. Qui ne serait s'enquérir, ains seulement respôdre,
S. Who never asks, but onely answers ail,
DB. Et qui, iamais en vain ne se laisse semondre,
S. Who lets not any her in vain to call ;
DB. Y tenoit sa partie et commençoit à temps
S. She bore her part ; and full of curions skill,
DB. Ghâter hirs qu'ils cessoyetet cessoit eux châtans.