Id., p
« Celui qui fut tesmoin des souspirs et des larmes Des Anglois qui veincus par les Françolses armes, Ouittoyet leur cher Calais, et loin du bord Gaulois S'en alloyet outre- mer bastir des noUueaux toits ; A Dieu donc, disoyent-ils. d'vne plainte inutile, Et tournant leur visage et leur cœur vers la ville. Adieu clochers poinctus, adieu temples voûtez, Où Dieu, sourd maintenant, a nos cris escoutez Deux cens ans pour le moins : adieu natale terre : Adieu port trafiqueur : adieu murs, qu'Angleterre Rempara contre soy : adieu ciel aime et doux : Adieu palais bastis par nous, mais non pour nous : Celui là peut iuger » Etc.. (1)
Oblig-é de ménager le .sentiment du lecteur, pour cette simple comparaison Sylvester cherche ailleurs ses exemples et prend à partie les Espagnols. Il se montre autrement dur envers eux, que Du Bartas ne Ta été à 1 "égard des Anglais.
« Thosp lltat in quarvell of the Strong of slrongs, Aiid j'iist revenge ofQueen, and Countries wrongs) Were witnesses to ail the wofuU plaints, The sighes, and tears, and pitifull complaints, Of braving Spaniards {chiefly brave in word) When by the valianl Heavn-assisted sicord O/Mars-A'Ae Esskx, En^land' s Marsha//-Earle {Then Albion's Patron, and Eliza's Pearle) They were expuht from Cadz, their deerest p/easure, Losing their Town, their Honour, and their Treasure : \Vo worlh isaid they) ivo worth our Kings ambition ; Wo norlh our Llergie, and their Inquisition : He seeks new Kingdoîns, and dot/i /ose /lis old ;