‹ Du Bartes en AngleterreChapitre 99 sur 234 · I. Il, I. fmpoaturp, pp. 2i8-f · texte numérisé non relu

I. Il, I. fmpoaturp, pp. 2i8-f

Theij burne for Conscience^ but llieir thirsl is Gold : ]]'o. and alas, wo to the vain bravado's OfTy[)hon-li/>e invincible Ar.mado's Which, lila' the ruunliiuj Monslcr-inan o/"(latli, Hâve s/irr'd against us lit lie David s ii'ralli : Il 0 U'ort/i OUI- siiis : tva ivorth our selres, and ail Accnrsed causes of our sudden fall Those well may ghess — » Etc. (I).

On serait peut-être tenté d'attribuer ces remaniements ing-énieux de l'original au patriotisme trop susceptible du traducteur ? A y regarder de plus près, on s'aperçoit qu'il s'est laissé g^uider bien moins par son propre sentiment que par le souci de ménag^er celui de ses compatriotes. Des passages comme celui qu'on a pu lire chez Du Bartas, eussent semblé au lecteur aller à rencontre du but du traducteur, qui consistait, comme nous l'avons déjà dit, à faire du poème français un ouvrage anglais vraiment populaire. Sylvester, d'ailleurs, donne clairement à entendre quels sont les motifs auxquels il a obéi, lorsqu'il s'explique sur la substitution du nom de Londres à celui de Paris : « In tliis comparison my Author setteth downe the famousCityof Paris : but I hâve presumed to apply itto our owne City of London, that it mig-lit be more familiar to my meer English and un-travell 'd Readers y) (2}.

Que son patriotisme d'autre part n'ait jamais dépassé la mesure, Sylvester s'est charg-é lui-même de

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