‹ Du prêtsChapitre 13 sur 183 · PRÉFACE. XXXIII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XXXIII

mœ parte (I); — ùcsscm ccnleahnœ (2) ; — dimldium ccnlrshiuv (3).

Ou bien, quand on voulait dépasser le 1 p. 100 par mois, on disait tcniœ centesimœ (4), qiuiternœ cenlcsimœ (5).

Lorsque les usures dépassaient le 1 p. 100 par mois, cette manière de compter les intérêts était beaucoup plus commode que le compte par as; mais les Romains l'avaient ignorée avant l'extension de leur commerce avec la Grèce et l'Asie. Ce n'est que lorsqu'ils eurent des relations fréquentes avec les Grecs et les nations asiatiques que la centésime devint un mode très fréquent de calculer (6). Il est même le seul dont il soit question dans le titre du Digeste, De nauiico fœnoreij). Il ne faut donc pas importer dans l'interprétation de la loi des douze tables ce compte de 1 p. 100 par mois, introduit tardivement dans les habitudes romaines. Il ne faut pas s'écarter du calcul par an qui est le seul romain, le seul primitif. Certes, ce serait une chose bizarre que lorsque l'usure qui rapporte h onces par an, ou le tiers de l'as, s'appelle trientarhim fœnus , l'usure d'un as par an ne s'appelât pas unciariam fœniis.

(1) L. ult. C, De petit, hœrcd.

(2) L. 26, § 1, C, Deusuris.

(3) Id.

(4) Cicer. in Verrem, 3, 71. Juv., 9, v. 7.

(5) 5 ad Attic, ult.

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