PRÉFACE. I.III
Enfin, Caton, contemporain de Piaule, ne faisaitiJpas l'usure maritime, la plus chère de toutes, et ne donnait-il pas à son fils le conseil d'augmenter sa lurtune par ce moyen plus fructueux que l'agriculture (1)?
Ad Danislam devcnires, adderes fœnusculum ; Subripuisses palri.
{Pseudolus, act. 1, se. 3, v. 273.)
2» ABGYBIPPLS.
« Supplicabo, exobsecrabo. Ut quemqueamicum videro i) Dignos, indignos adiré, alque experiri cerlum 'st mihi. » Nain si muluas non polcro, certum 'st, suwamfœnore. » [Asinar.y act. l, scène dernière, in fine.) 3" Qui liiduum hoc unum modo foro operam assiduam dedi, Duin reperiam qui qugerilet argentum in fœnus.
{Asinar., act. 2, se. 4.) 4° Sub veleribus, ibi sunt qui danl, quique accipiunt fœnore.
{Curculio, îxct. 4, se. 1.) 5'' Id adeô argentum ab Danislâ apud Thebas sumsit fœnore.
{Ej}idic.,ac\. 1, se. 1, v. 53. V. aussi act. 2, se. 2, v. 234.) 6' Quos quidem quam ad rem dicam in argenlariis Referre liaberc, nisi pro tabulis, nescio, Ubi aéra praescribantur usuraria.
{TrucuL, act. 1, se. 1, v. 52.) (l) Plutarque, Marcus Cato, 45 , trad. d'Amyot. « Mais, à la fin, il devint un peu trop âpre et trop ardent à acquérir et abandonna le labourage, disant que l'agriculture étoit de plus grande délectation que de grand profit. Pourquoi, afin que son argent fût mieux assuré et de plus grand revenu, il se mit à acheter des lacs et des estangs, des bains naturels d'eau
chaude Davantage, il presta son argent à usure, et encore à
usure maritime, qui est la plus réprouvée et la plus blasmce de toutes, parce qu'elle est plus excessive, et le faisoit en cette soite : il vouloit que ceux à qui il prètoit son argent pour trafiquer sur mer associassent plusieurs autres marchands avec eux, jusqu'au nombre de 50, et qu'ils eussent autant de navires, et lors il eu-