De là deux obligations spécifiées par l'art
Employer sa propre chose pour sauver la chose prêtée. La sacrifier même si cela est nécessaire.
115. Ces deux obligations ne découlent pas de l'obligation de
l'emprunteur d'apporter a la garde de la chose prêtée une diligence très exacte it superlative.
116. Critiqu'-' adressée par Barbeyrac à la disposition du droit
qui demcinde à l'emprunteur le sacrifice de son propre intérêt. Défense du principe consacré par l'art. 1882.