LE RYTHME ET LA FATIGUE
Si nous marchons et courons à une allure folle, si, n’étant plus maîtres de nos mouvements, nous les précipitons sans cesse, la fatigue viendra vite nous arrêter et nous obligera de cesser le travail. A une cadence bien choisie, variant pour chacun suivant la taille, la longueur des membres et son état d’entraînement nous pouvons, au contraire, continuer longtemps un exercice et produire la plus grande somme de travail possible dans un temps donné avec le minimum de fatigue, hes mouvements précipités sont d’ailleurs presque toujours incomplets et étriqués ; en s’accélérant les mouvements respiratoires perdent de leur amplitude au Heu d’être toujours calmes et larges.