‹ Education physique des adolescents. Préparation sportive par la méthode synthétique, avec l'art de travaillerChapitre 118 sur 132 · ART. 14. — EXERCICES DE JONGLERIE · texte numérisé non relu

ART. 14. — EXERCICES DE JONGLERIE

Tous les exercices de jonglerie demandent une très grande souplesse et un relâchement presque complet des muscles. La main est l’organe le plus déhcat et le plus subtil pour exécuter des mouvements menus et précis ; le bras sert à conduire la main dans ses grands déplacements, mais la

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main et le bras ne doivent jamais constituer un tout rigide et solide ; le tronc lui-même auquel le bras s’attache doit contribuer à tous ses mouvements et les jambes qui portent le tronc sont une assise souple élastique qui permet de suivre les directions variées d’une balle et à l’accompagner dans sa descente et sa montée.

Avec la rigidité des jambes et du tronc, la souplesse et la sûreté disparaissent, une grande partie des segments articulés n’ajoutent plus leur effet à l’action de la main ; celle-ci obligée d’accomplir de plus grands déplacements n’est pas toujours prête à recevoir la balle et surtout à amortir sa chute.

jba main doit ressembler à une corbeille remplie de coton telle qu’une fois tombée dans ce nid la balle y reste inerte, complètement amortie. Nous ne pouvons, avec ces indications générales, que donner quelques exemples choisis parmi les exercices de jonglerie les plus usités.

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