LA VITESSE ET LA FORCE
lya vitesse c’est de la force transformée en mouvement, cependant les exercices qui donnent la force ne dorment pas nécessairement la vitesse. Il faut une condition de plus ; c’est de pouvoir produire, en un temps court, beaucoup de travail.
Il faut donc, dans tout entraînement, pratiquer des exercices de force et des exercices de vitesse ; se contenter de développer ses muscles en croyant obtenir la faculté de détente vive par ce seul moyen est une grave erreur.
Le saut, le lancer, le pugilat, l’escrime, le bâton nécessitent des contractions brusques et tirent leur supériorité de leur vitesse. Ils demandent une décharge intense et soudaine des centres nerveux moteurs qui fait la force de détente, les muscles obéissent seulement à cette excitation sans pouvoir, par eux-mêmes, modifier le mouvement. Un sujet n’ayant pas de nerf n’a donc pas cette instantanéité , de l’énergie nerveuse, il donne des efforts lents et mous ; se contenter de lui développer les muscles est un contre-sens.
Du reste, au delà d’un certain degré de volume, les muscles constituent eux-mêmes une masse inerte qui gêne la vitesse du mouvement. Celle-ci présente tm coefficient persormel variable pour chacun et tout à fait indépendant du développement musculaire.
l’amplitude et la DIRECTION DU MOUVEMENT
Pour se préparer à toutes les applications sportives, il faut s’assouplir et posséder la maîtrise complète de ses mouvements. Toute spécialisation et toute adaptation spéciale de nos organes entraînent une désharmonie dans notre développement et notre équilibre général ; les mouvements étriqués sans étendue, limités à quelques articulations, exécutés toujours de la même façon et dans quelques directions limitées ne peuvent servir de moyens d’assouplissement ni conduire au développement harmonieux du corps.
Il faut exécuter les mouvements dans toutes directions avec l’amphtude maximum pour produire une modification réelle de nos organes locomoteurs et améliorer leurs fonctions.