CONCLUSION
nieuse pour obtenir un effet précis et non gêner le travail dans les exercices S3nitbétiques surtout.
7. I^e développement des muscles ne s’obtient pas par des exercices spéciaux, séparément, mais par le travail bien utilisé ; la beauté est la conséquence du développement dû à l’exécution parfaite des mouvements naturels.
8. Il y a pour chaque exercice un maximum d’effet utile avec le minimum de fatigue ; il demande des contractions et un rythme de travail compatible avec la réparation complète des forces pendant le repos.
9. Éviter les efforts statiques prolongés, supprimer dans les mouvements les brusques à-coups ; les faire dans toutes les directions avec toute l’amplitude possible et avec des formes variées en décrivant des trajectoires continues symétriques ou asymétriques à droite et à gauche.
10. Eveiller l’attention sur la forme de ces trajectoires, tenir constamment en main son mouvement sans rien laisser au hasard, en .améliorer toujours l’exécution et chercher à avoir de nos actes des sensations de plus en plus nettes et précises.
11. N’arrêter la respiration ni en inspiration ni en expiration pour ne rien forcer ; conserver pendant le travail une respiration ample et bien rythmée, profonde en faisant agir le thorax et l’abdomen.
12. Pratiquer des exercices de plus en plus difficiles et compliqués pour exercer la coordination et l’équilibre en associant toujours la force à la souplesse.
13. Un mouvement doit être appris tel qu’il doit être exécuté quitte à en diminuer la vitesse et l’amplitude, mais sans en altérer l’harmonie, en l’arrêtant ou en le décomposant quand son caractère est la continuité. On accélérera progressivement sa cadence, on ne lui donnera toute son intensité et toute sa vitesse que lorsqu’il sera bien connu.
14. Ne donner le plein effort qu’avec la sûreté de la réussite.