MARCHE FLÉCHIE
I^e corps est légèrement penché en avant de façon à être entraîné par son poids, il repose sur les jambes légèrement fléchies et le poids porte surtout sur la jambe en avant. I^a tête se meut sur une ligne presqu’horizontale à un niveau du sol inférieur à la taille et sans osciller verticalement comme dans la marche ordinaire (fig. 47).
Fig. 47.
On peut ainsi, sans grand effort, allonger beaucoup le pas et augmenter la vitesse de l’allure. C’est la marche élastique du montagnard et celle que l’homme fatigué prend instinctivement.