CALCUL DES RADICAUX
placée par un monome rationnel , puisque 8-4 n’est pas un cube parfait, et que d’ailleurs les exposans de a et e ne sont pas divisibles par 3; on a *
V'ôbaWc' = VllaW V%ü* — 3 al V'tac' .
De même, V' 8aJ =2 y'a’j V' 48a5ésc6 =2ai’e }/ 3 ac’’ ;
\S 192a7éc*a =4//04a6c‘a x V ' 3 ab = 2 aca |/ 3a£.
Dans les expressions Zab j/ 'lac’ , 2 l/«a , 2aiae l/ Sac’ , les quantités qüi sont en avant du radical , auquel elles servent de multiplicateur, sont appelées les coefficient du radical.
163. Le principe démontré n° 183 donne lieu à une autre espèce de simplification.
Que l’ôn ait, par exemple, l’expression radicale V' 4a’ ;
i, \/ 4a1 =±s y/ ha’, et que la
comme, en ver^u de ce principe,
quantité soumise au radical y/ , est un carré parfait , on peut effectuer cette extraction de racine carrée , ce qui donne
De même, \/%>§a’b’ =V'\/'éfta.’b‘l=.\/§ab.
mn % / n - m
En général, J /an=\ y/ a“ = y/a; c’est-à-dire que, lors* que l’indice d’un radical est multiple d’un certain nombre n, et que la quantité sous le signe radical est une puissance exacte , on peut, tant changer la valeur du radical, diviser ton indice par n , et extraire la racine n**"* de la quantité tous le signe.
Cette proposition est l’inverse d’une autre non moins importante, qui consiste en ce que- l’on peut multiplier l’indice d’un radical par un certain nombre , pourvu que l’on élève la quantité tous le signe a une puissance d’un degré marqué par ce nombre.
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m mn ,• , • n
Ainsi, \/a — Van. En effet, a est la même chose que V'an)
m \ / n mn
donc \/a = V an == \/ an .
Ce dernier principe sert à ramener deux ou plusieurs radi eaux à avoir le même indice , ce qui est souvent utile.
Soient, par exemple, les deux radicaux ^2® et \/a+b, que l’on veut réduire au même indice.
Si Ton multiplie l’indice du premier par -4, indice du second, et que l’on élève la quantité 2a à la quatrième puissance; si, de même, on multiplie l’indice du second par 8, indice du premier, et que l’on élève a + b au cube, on ne changera pas les valeurs des deux radicaux ; et il viendra , par ces opérations ,
Règle gèsèbale. Pour réduire deux ou plusieurs radicaux au même indice , multipliez l’indice de chaque radical par le produit de tou» le» autre» indice* , et élevez la quantité tou * le tigne à une pui**ance d’un flegrè marqué par ce produit.
Cette règle, qui a beaucoup d’analogie avec la réduction des fractions au même dénominateur, est susceptible des mêmes modifications. • '
Soient, par exemple, les radicaux l/a, l/i ïb, l / a7 + b2, que l’on veut ramener au même indice.
Comme les nombres -4, 6, 8, ont des facteurs communs, et que 24 est le multiple le plus simple de ces trois nombres , il suffit évidemment de multiplier le premier par 6 , le second par 4 , et le troisième par 3 , pourvu que l’on élève les quantités sous chaque signe radical , aux puissances de degrés marqués respectivement par 6 , 4 et 3 , ce qui donne
1/54 = 1/5^; l /ÏF+iï=zV'(a’ + b')*.
Ces notionaétablies , proposons-nous d’exéçuter sur lçs radicaux , les opérations de l’Arithmétique qui sont maintenant au
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nombre de «à?, en y comprenant la formation des puissances et l’extraction des racines. - v
164. Addition et soustraction des radicaux. Deux radicaux sont dits semblables lorsqu’ils ont le même indice , et que la quantité sous le signé est aussi la même.
' Cela posé , pour ajouter deux radicaux semblables ou pour les soustraire l’un de l’autre, il faut opérer simplement sur leurs coefficiens , et placer la somme ou la différence , comme coefficient, en avant du radical commun. '
Ainsi, Zy/b+1y/b = )ôi/b, 3 y/b — l y/be=y/b,
Souvent, deux radicaux ne sont pas d’abord semblables; mais ils le deviennent lorsqu’on leur a fait subir les simplifications des nM 162 et 163. Par exemple,
V lüàb' + b l/78Ü= kb V%1 + U VU = 94 VÛ ;
V/8a35 + 16a4 l//!,4 + 2aiî = 2al/é+2a — bV'b + ta
= (2 a — 4)1/ b+Ha;
3 V'û’ + 2 l/2tt=3 VTa + 2 |/2o ** 5 V'%a .
Si les radicaux ne sont pas sërablables , on ne peut qu’indiquer l’addition et la soustraction, en interposant les signes
165. Multiplication etdivision. Considérons d’abord le cas où
les radicaux ont le même indice.
Soit y/a à multiplier ou à diviser par \/b. Je dis que l’on a
y/a x y/b = y/-âb, ét y/a : y/b = \ b .
En effet (n° 162), si l’on élève y/ a. y/ b et l/aô à la n‘ime puissance, on trouve également pour résultat, ab; donc ces deux expressions sont égales. > , •
CALCUÏ DES RADICAL'*.
De même , et \/ ~ élevés à la n,lme puissance, donnent
Vb
ainsi. ces deux expressions sont égales.
D’où l’on voit que, pour multiplier ou diviser l’un par l’autre deux radicaux de même indice , il faut multiplier ou diviser l une par Vautré les deux quantités sous le signe , et affecter le résultat du signe radical commun . S’il y a des coefficiens, on commence par les multiplier ou les diviser séparément.
.Ainsi , v
. ’ — üa'ta'+b')
ou simplifiant , = -3 — - — * — •
VdL
ZaV 8a’ X 24 Vha'c = Vab l/32a4e=12o’4 Vîc,
Va' 4’ + 44 * /84(a’4’ + 44) x/a‘ + b'
Si les radicaux n’ont pas le même, indice , il faut les y réduire ( n° 163 ) , et opérer comme il vient d’être dit.
Par exemple, 3a^/4x 54V/^2e = 15a4V^84|ioî,