CL - J
et ' . log— — = log a -T- log ÎO"^ log a — n;
ce qui prouve que, connaissant le logarithme d’un nombre quelconque, il suffit, four obtenir celui d’un nombre 10 n fois plus grand ou plus petit, d’augmenter ou de diminuer de n unités la caractéristique du logarithme donné.
On peut encore conclure que les logarithmes des fractions décimales qui ne diffèrent entre elles que par la position de la virgule, ont la même partie décimale ; c’est-à-dire que leur caractéristique seule est différente.
■ des propriétés (qui sont d’ailleurs toutes particulières au système ordinaire de logarithmes) servent de base aux préparations que l’on fait^ubir aux nombres dont on cherche les logarithmes, ou aux logarithmes lorsqu’on veut obtenir les nombres qui leur correspondent.
/ûnsi , quand on cherche le logarithme d’un nombre entier qui excède les limites des tables , on sépare d’abord par une Virgule, assez de chiffres vers la droite, pour que la partie à gauche soit un des nombres entiers de la table ; mais il faut en séparer le moins possible (voir le N. B. Arilh., n° 267), à cause de la proportion à établir entre les différences des nombres et les différences des logarithmes.
En se servant des petites tables, on doit laisser quatre chiffres vers la gauche, et avec les Tables de Callet, on doit en avoir cinq. •
Lorsqu’on veut obtenir le nombre correspondant, à un logarithme donné, il faut préparer ce logarithme de manière que sa caractéristique soit la plus forte de celles des tables, c’est-à-dire égale à « pour les petites tables , et à 4 pour les grandes (*).
(*) Voyez la seconde note placée a la fin de ec chapitre, pour le calcul (le Verrour commise 1 qu'on établit la proportion entre les différences des nombres ' b es des logarithmes.