Equation à deux terme e. «r1 = b
La résolution de cette équation n’offre aucune difficulté.
On en déduit d'abord
Cela posé , si - est un nombre positif, entier ou fractionnaire,
on pourra en obtenir la racine carrée , soit exactement , soit par approximation , d’après les procédés exposés en Arithmétique ;
et si ^ est algébrique, on lui appliquera les procédés de la racine
carrée des quantités algébriques. Le résultat obtenu dans l’un et l’autre cas exprimera une valeur de x propre à vérifier l’équation (2).
Mais si l’on observe que , le carré de + w ou de — m étant également + m* ( n° 85 ) , on peut prendre indifféremment le résultat dont nous venons de parler, soit avec le signe + > soit avec le signe — , on doit conclure que l’équation (2) a réellement deux solutions représentées par
(le double signe ± se prononçant plus ou moins). En effet,
DES ÉQUATIONS DU SECOND DEGRÉ
substituons séparément dans l’équation (1) à là place de x cha-
des valeurs + \/ — \/ il vient
eune
et
ûx (+
ou
ou
ou b — b, ou b —b.
Il est d’ailleurs évident que ces valeurs sont les seules qui puissent vérifier l'équation (2), et par conséquent l’équation (1).
N. B. Lorsque - est une quantité essentiellement négative ,
les deux valeurs de x sont imaginaires ( n° 83) ; ce qui veut dire que l'équation (ou le problème dont elle est la traduction algébrique) ne peut être satisfaite par aucun nombre, soit exactement, soit par approximation.
Soit, pour premier exemple , l’équation
4xJ— 7=3jt, + 9.
On trouve d’abord , par la transposition,
x7 = 16; d’où x=±j/10=±4.
Prenons pour second exemple l'équation
on a déjà reconnu (n° 92) que cette équation se réduit à
•42xa = 378, d’où, en divisant par -42, x1 = ^-— - = 9; donc
Soit enfin l’équation = 5 ; on en tire
* = d=\/* = ±ll/15.
Comme 15 n’est pas un carré parfait, on ne peut déterminer ccs deux valeurs de x que par approximation.