C’est surtout par rapport aux expressions imaginaires
de la forme V o. ± b\/ — j ? que l’emploi de la formule (5) est avantageux.
Déjà les derniers exemples proposés pôur exercice, n° 119, prouvent que, dans le cas où la condition A3 — B, carré parfait, est satisfaite, ces sortes d’expressions peuvent être ramenées à la
TRANSFORMATION DES 'IlIAGIN AIRES DE LA FORME
V adt.h V ' — 1 .
forme a' ± b' V — 1 , a' et b' étant des quantités réelles, commensurables ou incommensurables. Or je dis que cela a lieu lors même que A3 — B n’est pas un carré parfait.
En effet, si l’on applique la formule (B) à l’expression
Va + b\/Z Tf , on a
A = a, B = — d’où A1 — B = aa + >,
et P=± \/a + V/a\+±,
ou, posant pour plus de simplicité c — Va, + b1, quantité généralement irrationnelle , mais nécessairement réelle y positive 7 et plus grande que a ,
?=±V/ïp.
donc
V'a +bV^Î = ± (\/^ + («)
On obtiendrait pareillement
Or les quantités \f/C * sont essentiellement
réelles , quels que soiènt a et b , puisque c ou Va1 + b7 est plus grand numériquement que a.-
Donc enfin, toute expression do Informe
Va ± b V^f
peut être ramenée à la forme ordinaire des imaginaires du second degré , a ±V V — 1 ; a' et b' étant des quantités réelles quelconques.
Faisons ressortir par un nouvel exemple l’unité de ces sortes de transformations.
Soit proposé de simplifier, s’il y a lieu , l’expression